‹ Œuvres complètes de M. de BalzacChapitre 327 sur 632 · PROLOGUE, SCÈNE · texte numérisé non relu

PROLOGUE, SCÈNE

comme vous me voyez ? (A Quinola.) Tiens-toi là pour me soutenir...

Quinola, à Fontanarès.

Voilà un homme digne d'être aimé...

Fontanarès.

Qui ne l'envierait109 ? On n'a pas toujours l'occasion de montrer combien l'on aime.

Quinola.

Monsieur, gardez-vous bien de toutes ces fariboles d'amour110 devant le roi car le roi, voyez-vous...

Un Page.

Le roi !

Fontanarès.

Allons, pensons à Marie111 !

Quinola, voyant faiblir le duc.

Hé bien ?

Il lui fait respirer un flacon.

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