‹ Œuvres complètes de M. de BalzacChapitre 363 sur 632 · ACTE II, SCÈNE · texte numérisé non relu

ACTE II, SCÈNE

AVALOROS.

Ah ! Madame.

Quinola, à part.

Voilà ce qui s'appelle faire des affaires.

Avaloros.

Vous êtes, Madame, une noble personne et je suis...

Quinola, à part.

Un vrai loup cervier33.

Faustine, en tendant le bon à Quinola.

Tiens, Quinola, voici pour les frais de la machine de ton maître.

Avaloros, à Faustine.

Ne lui donnez pas, Madame, il peut le garder pour lui. Et d'ailleurs, soyez prudente, attendez...

Quinola, à part. Je passe de la Torride au Groenland, quel jeu que la vie34 !

Faustine.

Vous avez raison. (A part.) Il vaut mieux que je sois l'arbitre du sort de Fontanarès35. (A Avaloros.) Si vous tenez à vos privilèges, pas un mot.

Avaloros.

Rien de discret comme les capitaux36. ( A part.) Elles sont désintéressées jusqu'au jour où elles ont une passion. Nous allons essayer de la renverser37, elle devient trop coûteuse.

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