‹ Œuvres complètes de M. de BalzacChapitre 417 sur 632 · SCÈNE VII · texte numérisé non relu

SCÈNE VII

Faustine, seule.

Voici donc venue l'heure à laquelle ont tendu tous mes efforts depuis quatorze mois. Dans quelques moments, Fontanarès verra Marie à jamais perdue pour lui. Avaloros, Sarpi et moi, nous avons endormi le génie et amené l'homme47 à la veille de son expérience, les mains vides. Oh ! le voilà bien à moi comme je le voulais. Mais revient-on du mépris à l'amour ? Non, jamais. Ah ! il ignore que, depuis un an, je suis son adversaire, et voilà le malheur, il me haïrait alors. La haine n'est pas le contraire de l'amour, c'en est l'envers. Il saura tout : je me ferai haïr48.

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