‹ Œuvres complètes de M. de BalzacChapitre 452 sur 632 · Scène publiée par H. de Curzon. (RHLF, pp · texte numérisé non relu

Scène publiée par H. de Curzon. (RHLF, pp

20. Nous avons entre ces scènes 9, 1 0, 1 1 un « gâchis d'entrées et de sorties ». Pour que Vautrin soit seul, il faudrait que la duchesse soit sortie. Il faudrait alors rendre vraisemblable cette sortie et surtout son retour. On peut certes supposer qu'elle est plongée dans ses réflexions et n'a pas réagi à la sortie de Mlle de Vaudrey, ni à l'arrivée de Vautrin. Mais le monologue de celui-ci est alors bien long. D'autant plus que le texte ne prend son sens que si l'on imagine Vautrin continuant à lire les papiers qu'il a trouvés chez le duc, puisque c'est alors qu'il découvre que Raoul est Fernand de Montsorel. Tout cela est corrigé dans le texte définitif (scène 10 de l'acte V).

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21. Cette scène correspond à la scène 12 de l'acte V du texte définitif.

22. Cette scène, assez peu vraisemblable (Saint-Charles laisserait-il Vautrin seul ?) ne se retrouve pas dans le texte définitif. Elle correspond simplement à un aparté de Vautrin au début de la scène 13 de l'acte V. (Cf. plus haut, p. 266.) H. de Curzon en a publié le texte. (RHLF, p. 20.)

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23. Réplique soulignée. Elle se retrouve à peu près intégralement dans le texte définitif. (Cf. plus haut, p. 268.)

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24. Le nom du lieu est laissé en blanc. Le copiste n'a sans doute pas su lire le texte de Balzac et il ignorait le contexte. (Cf. plus haut, la note 1 de la p. 98.) Or on sait que Vautrin a donné à Raoul le nom du lieu où il l'a trouvé. Cf. la scène 10 de l'acte III (p. 62) où Raoul dit à Vautrin : Pourquoi m'avoir imposé le nom du village où tu m'as trouvé. J. Richer a imprimé : cet enfant recueilli sur.

25. Réplique soulignée. Elle a disparu, pour l'essentiel, du texte définitif.

26. Les deux répliques précédentes et le début de celle-ci sont soulignés. Elles se retrouvent dans le texte définitif. (Cf. plus haut, p. 269.)

27. Ralzac a repris cette expression, qui disparaît du texte définitif, dans la seconde partie de Splendeurs et misères des courtisanes en 1843. Vautrin y dit à Lucien : « Il s'agit de mon beau moi, de toi qui ne dois jamais être soupçonné... » (FC, t. 11, p. 404.)

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28. Ces deux répliques sont soulignées. Elles se retrouvent dans le texte définitif à la fin de la scène 13 de l'acte V, qui correspond à celle-ci. (Cf. p. 270).

29. Cette scène correspond à la scène 14 de l'acte V du texte définitif. H. de Curzon en a publié la fin, depuis la réplique de Vautrin : Monsieur, l'homme dont vous vous êtes servi là... (RHLF, pp. 20-21.)

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