‹ Œuvres complètes de M. de BalzacChapitre 453 sur 632 · Réplique soulignée. Elle a disparu du texte définitif · texte numérisé non relu

Réplique soulignée. Elle a disparu du texte définitif

31. Réplique soulignée. Elle a également disparu du texte définitif.

32. Dans le texte définitif, c'est le duc qui fait cette constatation. (Cf. plus haut, p. 277.)

33. Réplique soulignée. Elle se retrouve dans le texte définitif. (Cf. plus haut, p. 278.)

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34. La fin de la scène est soulignée. Ce dénouement qui avait retenu l'attention des censeurs a été modifié dans le texte définitif. H. de Curzon, qui a publié le texte de cette dernière scène, commente : « Et c'est la fin je le répète, on ne voit pas que celle qui a été adoptée pour la représentation vaille mieux. Il n'y a aucune raison pour que Vautrin ne sorte pas indemne de l'aventure, et la façon toute simple dont il prend congé est la seule logique. L'apparition du commissaire fait surtout penser à une intervention de la censure, soucieuse de ne pas laisser croire que force ne reste pas à la loi... Et le couplet sentimental : Dans quelques mois... regarde bien parmi les pauvres... n'y remédie pas. » (RHLF, p. 22.)

Jean Richer, pour sa part, estime aussi que ces modifications font perdre « son caractère véritable à Vautrin, puisque l'intervention du commissaire exigée par la censure le laissait socialement en position d'infériorité » alors

que « dans la version originale du cinquième acte, le hérof conserve son caractère de grand fauve ; il est vaincu non par les hommes niais par le destin ». (L'Œuvre de Balzac, t. 13, pp. 1021-1022.)

Nous pensons que ces concessions de Balzac à la censure sont de pure tonne et ne changent guère la tonalité de l'œuvre. Elles n'onl d'ailleurs pas modifié l'avis des censeurs. (Cf. t. 23, Chronologie : 27 février 1840.)

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