SCÈNE DEUXIÈME
JOSEPH, VAUTRIN
Joseph.
Vous ne tremblez pas... le cœur ne vous bat ni plus ni moins...
Vautrin.
Je me venge.
Joseph.
Et si l'on vous prenait ?
Vautrin.
Eh bien, est-ce moi qui fais le^coup ?
Joseph.
Ah ! vous les risquez ?...
Vautrin.
Us y consentent. Toi-même n'as-tu pas intérêt à ce qu'un homme comme moi joue la partie ?...
Joseph.
Vous appelez cela une partie ?
Vautrin.
Il y a deux existences au jeu. Celle d'un homme qui m'intéresse et celle d'un homme qui ne m'intéresse pas. Calcule...
Joseph.
C'est des calculs à perdre la tête.