CROYANCE AUX MIRACLES
(T. V, p. 401, epist. 2 , Ad Tentzelium.)
Je pense sur les prodiges de la chimie, comme sur les miracles de la théologie, c'est-è-dire qu'il ne faut ni les croire trop facilement, ni les rejeter trop légèrement, quoique, grâce à Dieu, les véritables miracles de la théologie soient plus certains que ceux de la chimie, et soient aussi d'une tout autre conséquence.