‹ Œuvres complètes de M. Émery, supérieur-général de Saint-SulpiceChapitre 440 sur 454 · V. — Sur les causes de notre contentement · texte numérisé non relu

V. — Sur les causes de notre contentement

VI. — Vérités donl la connaissance est plus nécessaire pour notre conduite i l pour notre bonheur. 895,

VIL — La béatitude ne doit pas être fondée sur noire ignorance. 8 !8

VIII. — Préférence du bien public au bien particulier, avantageuse à chaque particulier. 899

IX. — Eclaircissement sur la balance des biens et des maux dans cette vie. 901

X. — Desearles croyait que la joie intérieure a quelque secrète force pour se rendre la fortune plus favor.be.

XI. — L'âme influe plus que tous les remèdes sur la saut'' du corps. 903

XII. — La physique de Descartes est un des fondements de sa morale. 904

XIII. — liaisons qui ont engagé Descartes à ne point publier de traité sur la morale Son sentiment sur les passions. 903

XIV. — Maximes de morale que se forma Desearles. lorsqu'il commença son doute méthodique. 906

XV. — Eclaircissement sur une règle de conduile donnée par Desearles, dans son discours pour la méthode.

XVI. — Importance de la médecine pour la sagesse : zèle de Descartes pour ses progrès. 911

XVII. — Utilité de la philosophie pour régler nos mœurs et nous conduire dans cetle vie : fruils qu'on peut tirer des principes de la philosophie de Descartes : ordre à observer pour s'instruire. 912

XVIII. — La seule lumière naturelle nous enseigne que nous devons aimer Dieu. Nous pouvons l'aimer par la seule force rie notre nature, quelque élevé qu'il soil audessus de nous. 916

XIX. — Le sage doit tout disposer comme s'il devait vivre longtemps ou mourir bientôt. 917

XX. — "Opinion qu'on peut avoir de soi-même. 918 XXL — Nature de la sagesse; elle est accessible à tous

les hommes; mais ceux qui ont plus d'esprit peuvent parvenir à un plus haut degré que ceux qui en ont moins.

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