V. — Sur les causes de notre contentement
VI. — Vérités donl la connaissance est plus nécessaire pour notre conduite i l pour notre bonheur. 895,
VIL — La béatitude ne doit pas être fondée sur noire ignorance. 8 !8
VIII. — Préférence du bien public au bien particulier, avantageuse à chaque particulier. 899
IX. — Eclaircissement sur la balance des biens et des maux dans cette vie. 901
X. — Desearles croyait que la joie intérieure a quelque secrète force pour se rendre la fortune plus favor.be.
XI. — L'âme influe plus que tous les remèdes sur la saut'' du corps. 903
XII. — La physique de Descartes est un des fondements de sa morale. 904
XIII. — liaisons qui ont engagé Descartes à ne point publier de traité sur la morale Son sentiment sur les passions. 903
XIV. — Maximes de morale que se forma Desearles. lorsqu'il commença son doute méthodique. 906
XV. — Eclaircissement sur une règle de conduile donnée par Desearles, dans son discours pour la méthode.
XVI. — Importance de la médecine pour la sagesse : zèle de Descartes pour ses progrès. 911
XVII. — Utilité de la philosophie pour régler nos mœurs et nous conduire dans cetle vie : fruils qu'on peut tirer des principes de la philosophie de Descartes : ordre à observer pour s'instruire. 912
XVIII. — La seule lumière naturelle nous enseigne que nous devons aimer Dieu. Nous pouvons l'aimer par la seule force rie notre nature, quelque élevé qu'il soil audessus de nous. 916
XIX. — Le sage doit tout disposer comme s'il devait vivre longtemps ou mourir bientôt. 917
XX. — "Opinion qu'on peut avoir de soi-même. 918 XXL — Nature de la sagesse; elle est accessible à tous
les hommes; mais ceux qui ont plus d'esprit peuvent parvenir à un plus haut degré que ceux qui en ont moins.