EXTRAITS DES LETTRES INEDITES DE LEIBNITZ A M. ARNAUD
M. Leibnitz croit que M. Arnaud, dans le livre de la Perpétuité de la Foi, a complètement battu les calvinistes. 1345
Leibnitz croit que l'athéisme ou du moins le naturalisme, sera la dernière des hérésies : il exhorte M. Arnaud à cornballre l'un et l'autre. 1346
La présence réelle et la transsubstantiation n'ont rien qui répugne, d'après la philosophie de Leibnitz : concilialion des Catholiques et des luthériens sur le point principal de leur controverse. 1548
Leibnitz lit avec la plus grande application tous les auteurs qui ont écrit contre la religion : et il sort de celle leclure plus affermi que jamais dans sa croyance. 1549
Plan d'éléments de droit naturel et conséquences.
Grands principes de morale. 1355
Doctrine des sociniens, indigne de Dieu. 1555
Leibnitz estime les œuvres de sainte Thérèse, et a tiré d'elle quelque avantage pour sa philosophie. 155 i
Leibnitz conseille à M. Toland de distinguer la vraie religion d'avec la superstition, et de l'aire remarquer combien il serait absurde d'admettre un Dieu de l'univers non intelligent : les anciens philosophes n'ont point eu celte idée. 1331
DISSERTATION SUR LA MIT1CATI0N DE LA PLI- NU DES DAMNES. 1558
S; i. — Senlimenls de saint Augustin sur la mitigation de la [peine des damnés. 1358
§11. — Sentiments de quelques saints Pères et de quelques Papes. 1365
§111. — Sentiments des Grecs et du concile de Florence. 1571
§ IV. — Sentiments des théologiens et des canonisles.
§ V. — Arguments des théologiens contre l'opinion de la obligation des peines, et réponse des défenseurs de cette opinion. 1588
S VI. — Opinion et conseil de Mgr de Pressy, évâque de Boulogne, sur la question présente. 1594
S VIL — Les damnés ne sont point punis autant qu'ils le méritent, et ils éprouvent, à quelques égards, une dimiuution dans leurs souffrances, de l'aveu même des th 'ologiens les plus rigides. 1398
§ VIII. — L'opinion favorable à la mitigation de la peine des damnés n'est point contraire à la loi orthodoxe.
§ IX. — Conclusion de la disserlation. 1105
INSTRUCTION, EN FORME DE DIALOGUE, SLR OUELQUES PREJUGES DU TEMPS CONTRE LA RE- LIGION. 1415
LA CONDUITE DE L'EGLISE DANS LA RECEPTION DUS MINISTRES DE LA RELIGION I.IUI REVIENNENT DE L'HERESIE OU DU SCHISME, DEPUIS L'AGE DE SAINT CÏPRIEN JUSQU'AUX DERNIERS SIECLES.
Avertissement sur la seconde édition. 1 147
De la réception des .ministres ds la religion qui reviennent DE L'HÉRÉSIE OU DO SCU1SME. 1167