ACTE V, SCENE V. 3ai
Gir^ius.
Séjan !
AGRIPPIVE.
Guerriers, c'est un jour de victoire.
Vous n'étiez point venus demander au sénat De venger un héros par un assassinat.
Eh! qui peut le venger^ quand sa veuve pardonne? Ne pensez pas, Cnéius, que je vous abandonne. A de vils meurtriers opposons mes amis, Et l'aspect d'Agrippine, et les larmes d'un fils. Le dieu ^ cache encor, mais je vois la victime: Pison pouvait subir un arrêt légitime ; Aux lois, à la clémence on voudrait l'enlever; Des secours de Séjan courons le préserver.
ciriiius.
Agrippine, k ces traits on doit vous reooimaitrfs. Courons; et que Séjan.., Dieux! je le vois paraître!
AGRIPPIVE.
Quel est ce fer sanglant qu'ose agiter sa roain'?