ACTE II, SCÈNE I
Offrez un enœns pur et d'équitables vœux. En semant le bonheur un monarque est heureux; Non, s'il est isolé dans sa grandeur suprême: Celui qui n'aime rien n'est point aimé lui-même.
HARPAGK.
Élénor, précédant ses principaux guerriers, Seigneur, vient sur l'autel déposer ses lauriers.
MAVDAlfE.
Ah! j'éprouve à la fois l'espérance et la crainte.
ASTTAGE.
Qu'il paraisse : abordons la redoutable enceinte Qui, des prêtres du temple ordinaire séjour, Au reste des humains ne s'ouvre qu'en ce jour.