PEUPLE
ASTTAGE.
J-JE ciel, en ramenant cette fête sacrée. Qu'avant moi cet empire a dix fois célébrée, Sans changer l'univers renouvelle les temps. Dans l'âge qui n'est plus j'ai régné quarante ans ; Contre les factions soigneux de me défendre, JTai répandu des pleurs, et j'en ai fait répandre; Nourrissant chaque jour les soucis inquiets , Ignorés sous le chaume, habitans des palais. Puissent nos vœux ardens trouver les Dieux propices! Puisse un siècle nouveau , sous- de plus doux auspices, S'ouvrir en protégeant et ce peuple et son roi , Et vaincre les destins conjurés contre moi !
MANDATE.
Ah! mon père! entouré d'éclat et de puissance, Pouvez- vous des destins accuser l'inclémence?