SCÈNE PREMIÈRE
NATHAN, BRIGITE.
BaiGITS.
OuB le dd soit loné ! que béni soit ce jour ! Quoi , Nathan , mon dier maître, est enfin de retour ?
ITATHAir.
rai visité de Tyr le fastueux rivage:
Ai-je été trop tardif pour un si long voyage ? Chaque jour, chaque nuit, combien j'ai regretté Ma patrie et ie toit par ma fille habité!
BRIGITE.
Ne voyagez donc plus; c'est assez d'opulence.
O Nathan , peu s'en faut que , durant votre absence ^
Ce toit de vos aïeux...
N'ait été GOUSUBié:
De cet événement je viens d'être informé.
Dieu veuille que ta voix n'ait plus rien à m'app rendre!
BRIGITE.
La maison tout entière allait tomber en cendre.
NATHAIC.
On l'aurait reconstruite.
Et Zoé n'était plus.
NATHAN
Ces détails effrayans ne me sont pas connus.
Zoé, dis-tu, Zoé m'allait être ravie!
Ah , malheureux ! peut-être elle a perdu la vie.
BRIGITE.
Eh! non, non.
NATHAN
Dis-tu vrai ? ne me trompesrtu pas?
BRIGITE.
Non ; car j'aurais du moins partagé son trépas.
NATHAN
Pourquoi troubler ainsi ma tendresse inquiète? Sa vie est donc?....
BRIGITE.
Certaine.
NATHAN
Et sa santé ?
BRIGITE.
Parfaite.
NATHAN
Ma Zoé, mou enfant!