ACTE IV, SCENE V
Tài convoqué le peuple et les grands de ma cour: Si dans la multitude il est quelques rebelles, Tai des sujets soumis, j'ai des guerriers fidèles; Un oracle imposteur ne peut vous protéger, !Et ce mot vous apprend si je dois me venger.
MANDAIT E
De mon fils! et cW vous dont la voix le condamne! Venez donc le chercher dans les bras de Mandane. Il vous aurait vaincu s'il n'était généreux. Venez; les mêmes coups nous frapperont tous deux; Et les bourreaux, armés par la main de mon père, En inunolant Cyrus, égorgeront sa mère.
ASTTAGE.
Gardes, séparez-ies.
MANDAlfE, entninée par les gardes.
Cieux, entendez mes cris!
0 mère déplorable !
MANDANE
O mon fils! mon cher fils!
Vous tremblerez, seigneur, en ordonnant un crime. Marchons; auprès de vous on verra la victime Pleurer sur une mère et plus encor sur vous, £t vous pardonner même en mourant sous vos coups.
8o CYRUS.