SIR GEORGES, SIR ARNOLD, LADT JOSÉ
PHINE, cachée.
SIR GEORGES, haot, faisant sembltiiC de lire.
Ce sage a bien raison.
SIR ARNOLD
Le bel exemple à suivre !
Toujours un livre en main! quel garçon studleui!
SIR GEORGES, televiint
Sir Arnold!
SIR ARNOLD
C'est, je gage, un écrit merveilleux Pour former les esprits, pour éelmrer les âmes; :- Voyons : « Nouvel essai sur la vertu des femmes.»
SIR GEORGES
J'étais fort occupé de cet essai nouyeau» . . {
SI|L. ARNOX'IX
La morale est ton fort.
SIR GEORGES
C'est que rien n'est si beau.
SIK ARNOLD.
Pardon, je suis fêché de venir te surprendre.
SIR GEORGES
A dire vrai, j'étais fort loin de vous attendre; Mais, puisque vous yoilà, je ne suis plus pressé; Quitte à finir demain ce que j'ai commence.
SIR ARNOLD
Sans doute. Dans les riens chacun se fait connaître. Par le seul paravent on peut juger du maître; Et je suis enchanté de tout ce que j'y vois.
SIR GEORGIES.
Des cartes valent mieux que des magots chinois.
SIR ARNOLD
Ce paravent contient des choses merveilleuses.
SIR GEORGES
Des découvertes même, et des plus curieuses. Laissons cela. Pourquoi vous rendez-vous ici ?
SIR ARNOLD
Pour épancher mon cœur dans le sein d'un ami.
" SIR. GEORGES
Asseyons^nous, moiî cher. ,
SIR ARNOLD
Bien' volontiers. Ma femme Me cause du tourment; je Faime au fond de l'âme : Malgré tous mes chagrins, je désire très-fort D'être bien avec elle, et d'assurer sbh sort.
SIR GEORGES
C'est bien vu.
SIR ARNOLD
Tu m'as dit qu'elle était arrogante.