SCÈNE I
Page 217 , vers % et 3.
Le sort m'a refusé, je ne veux point le taire, D'un long amas tfaïeux l'éclat héréditaire;
fje père du Chancelier de l'Hospital était médecin du Connétable de Bourbon y et petit -fils d'un juif d'Avignon , si l'on en croit Variilas.
Page 227, vers 10 et 11.
Ah ! Suger, Olivier, de qui les noms vanté» Seront de siècle en siècle à jamais répétés :
Suger fut ministre ou sénéchal sous Louis YII; Olivier fut chancelier de France sous Henri II. La vertu du Chancelier Olivier est vantée souvent dans les épitres latines du Chancelier de l'Hospital ^ qui lui succéda immédiatement.
liid.
Page 128, vers a et 3.
La paix a de nos maux trois fois rompu la cours;
X. Cet OQTnige , potthoiiie , est intitulé : Tableau kioariptê dts progrii de tEtprii humain, ( Note de l'Éditeur. )
a8o NOTES.
Et, toujours étouffés, ils renaissent toujours.
La première paix entre les protestans et les catholiques fut conclue en i56B , très-peu de tems après Tassassinat du duc François de Guise. La seconde fut conclue en i568 : elîe est connue sous le nom de Paix de Lonjumeau, La troisième fut conclue en 1570 à Saint-Germain. Cette troisième paix ne fut proposée, de la part de Catherine de Médicis ,que pour attirer à Paris les chefs du parti protestant.
Ibid.
Page 229, vers 5.
Comment déterminer les bornes des pensées ?
Des philosophes ont réclamé long - tems la tolérance religieuse ; mais ce mot de tolérance est très-déplacé quand il s'agit d'opinions métaphysiqpes. Dans un pays libre, on doit avoir la liberté la plus illimitée de manifester ses opinions, sauf à être puni d'après la loi, si les opinions manifestées ont pu nuire à la société ; mais , en fait d'opinion , la calomnie seule est nuisible, la calomnie seule est punissable : tout le reste doit être indifférent.
La liberté religieuse n'est encore établie sur la terre que dans la république française et dans quelques provinces de l'Amérique septentrionale ; et ces contrées sont les seules , jusqu'à ce jour, où les hommes aient joui d'une véritable liberté.