‹ Œuvres completes de M.J. Chenier (volume 4)Chapitre 215 sur 246 · ADRESSE · texte numérisé non relu

ADRESSE

présentai» de la Commune ont nommé des commissaires pour l'examiner; et les commissaires ont jugé que la pièce ne pouvait être défendue. Elle était calomniée dès-lors parles ennemis du peu(de« par ceux qui voudraient maintenu en France ks préjugés , le Ëmatisme et la tyi^annie; par ceqz qui jadis avaient difËumé Tartufe et. Mahomet. Je ne veux établir san» doute aucune comparaison de mérite entre Charles /^T et ces deux pièces admirables: il n'est ici question que de moralité.

Quelques gens ont osé dire que j'avais retracé le crime de la nalîoii. Ce n!e8t plus me çaloqinkr: c'est calomaier la nation enûète» LeiCÉimoqoè j'a^ retracé dan» ma pièce; et qOe M» de Yoltaiie avait ,p^nt avant mm dam le second dttnt de.ia ^(ÊnriùJki ^V\t rcrime de Chaslea IX, de Cathn' Fine de Médicis , des^ Guises , miûs nullement . cdoi de la nation. Dana aucune pièoe de tiiéâtraf j'oae le dire, la nation française n'est aussi vantée que dans ÇhfjuiesIX; dans aucune, la cause du peuple et des, lois n'est plus fortement défendue.. Aucune ne fait haïr davantage la tyi^nie, le frnatisme, le meurtre, les guerres civilea;; aucune ne .fidtai* mer davantage la vertu ^ la liberté, la tolérance. S'il, s'agissait d'une farce indécente et obscène; ou d'une pièce infectée . d'adulatioi) et de servitude, peut-être n'y aurait-il point de réclamàtions;.mai8 c'est rouvrage d'un homme libre. Il n'est fait ni

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