LA CRITIQUE DE CHARLES K
ter enviitm douze vers de cîrconstanGes, et, que sor le théâtre de la Nation , il a céléhré le premier celte coocjuéte de la Basiille, qui sera letemel honneur de la France. Lui reprodieriez-vous de s'être donné cette liberté à Texemple des Grecs, nos modèles et no» maîtres ? Eschyle, dans sa tragédie des Perses, ne célébrait-il pas une victoire à laquelle il avait ccmtribac lui-même? Assurément, vous n'ignorez rien de tout cela ; et Ton serait tenté de croire qu'il faudrait tout
vous apprendre.
l'a b bé.
Je n'ai point désapprouvé ces vers ; et je conviens qu'un poète a le droit d'embellir son sujet de quelques détails que peuvent lui prêter les circonstances; mais j'ai cru voir, dans l'ouvrage que vous vantez, tant de pensées devenues triviales, tant de lieux communs, insipides à force d'avoir été reproduits, qu'il m'est impossible de partager votre indulgence.
DORIMON
Nous pensons bien différemment. Monsieur; et, si quelque chose me fait concevoir les plus heureuses espérances des talens de l'Auteur, c'est l'art qu'il a souvent de rajeunir, par l'expression, des idées qui semblaient devenues communes, à force d'avoir été bien ou mal exprimées. Tout paraissait épuisé , par exemple, sur les préjugés de naissance et de noblesse : eh bien! Monsieur, rappelez-vous ces beaux vers du chancelier de ITIospital :