SCENE IV
LA VID\M£
S'il en a fait ? dans tous les genres ; et , après ses petites annonces, rien n'est plus connu que ses poésies.
DORiMorr.
Connu ou inconnu, il n'importe; mais il suffit que M. l'Abbé ait aimé les vers, pour ne pas méconnaître certaines beautés qui ne peuvent échapper à un homme de lettres. Il est vrai pourtant que ces Mes* sieurs ne se pressent pas de les faire remarquer, du moins tant que l'auteur est vivant.
Apparemment j'ai eu le malheur de ne pas apercevoir ces beautés si frappantes.
LA VI DAME
Voudriez • vous , en effet , que l'abbé Hydrophobc eût cette indulgence populaire qui s'émerveille des moindres choses?
DORIMON
Non,Madamc;et jemegarde bien de le confondre
avec le peuple.
Je conviendrai, si vous voulez, que la pièce m'a
paru très-bien jouée.
DORIMOIV.
C'est quelque chose, du moins, que vous rendiez justice aux acteurs; mais ne parlons plus du style : on sait que , sur ces matières, il est trop aisé de n'être jamais d'accord ; et c'est à la pièce de se défendre. Je crois avoir répondu aux imputations injustes qu'on a