LA CRITIQUE DE CHARLES EL
et bientôt vous n'aurez plus à tous plaindre de ce contraste.
LE CHEVALIER
Moi je ne me plains pas. Mais, à propos de Figaro, nem'a-t-on pas dit qu'on allait le remettre au théâtre ? Voilà ce qui s'appelle un ouvrage de bonne compagnie; et il ne faudrait pas moins pour dissiper un peu les idées dont Charles IX a entaché la scène.
l'abbé.
Vraiment , ce serait bien le remède.
LA VICDMTES5B.
Il me rappelle des souvenirs ebarmans. (A u vicUme.) Ce petit page, Madame, ce petit page! II me semble que j'y suis, et je voudrais déjà entendre : jihl c'est mon Figaro! Ah\ c'est mon Figaro!
LABBÉ, à DoHmoa.
J ai pourtant bien du regret. Monsieur, que mon avis ne puisse se concilier en rien avec le vôtre : il est certain que le style de la pièce m'a paru, en général, de la plus grande médiocrité.
DORIMON
Quoi! Monsieur, ni le discours du chancelier de l'Hospital au Conseil , ni la scène de Coligni et de Charles IX, ni les remords de ce prince, ni l'imprécation du jeiine Henri IV : rien n'a trouvé grâce devant vous ? Je vous soupçonnerais de n'être pas d'aussi bonne foi que vous le dites; car, si je ne me trompe, vous avez fait des vers.