SCENE IV
TIMOLÉON, ORTAGORAS.
ORTAGQRA.S.: :.. '
Nod: n'espère plus. rien:, Démûîste s'abuse iit • . ; . Timof^ane est un traître, et c'est nibir qui l'ficciise; Il régnera demain, s'il ne meurt aujourd'hui.
TlMO|[.|SON^
Quels indices nouveaux s'élèvent contre lui?
ORTàGORA.S.
Dans Corinthe à l'instant cette lettre est surprise.
TlMOtiiON.
Comment? .. ../ .
ORTAGQR^S.
Xiis, tu sauras quelle est son entreprise.
Vois si de tels forfaits peuvent «^tre inipunis :
4oo TIMOLÉON.
La lettre est pour ton ffère: elle est du roi Denys. Lis. Tu connais sa main. •
TltfOLÉOir.
Tout mon cœur se soulj^ a Denys à Timophane. » Oui , c'est Denys.
ORTiLGOIlAS.
TIMOLÉOir. .
a II est temps que ton front...» Malheureux ! qu'ai-je lu ? Ma mère ! c'en est fait , Timophane est perdu. « Il est temps que ton front...
ORTAGORAS.
a forte enfin la couronne.
« Anticlès est à nous. . .
TIMOLliOir.
(c Son parti t'environne :
ce Prodiguez ma richesse , et maintenez mes droits. a Enchaînez d'un frein d'or tout ce peuple indocile; « Qu'après de longs débats Corinthe et la Sicile a Vivent en paix sous deux bons rois.»
ORTAGORAS. /
Qu'en dis-tu?
TIMOLÉOIf.
Scélérats ! U faut qu'à l'instant même .
Le peuple rassemblé... Qu'un jugement suprême... Qu'Antîclès... Timophane... accusés...
ORTAGORAS.
Penses-tu Qu'ils attendront l'arrêt et qu'ils ont ta vertu ?