ACTE m,' *«ÈNE IV
La loi fait mon pouvoir^ je dois la respecter.
ANÎTE DE BOULEir.
Qu*enteuds-je?
Quedi««lu? '
BEirilir.
Norfolk , on vous accuse ; Tous deviez les juger; c'est moi qui vous récuse.
J£A.NirE SETMOUR.
Est-il vrai ?
HENBI. •
Vous pourriez consulter le courroux :
Outragé par Norris et peut«être par vous , * Il n'iAiporte , je veux oublier cette offense :
Que la loi règne seule , et non pas la vengeance 1
NORRIS
WêA d'injustes fureurs voudrais-tu renoncer?
Moi-même au repentir prétends-tu me forcer? *. Croirai-je que Norfolk , esclave volontaire , T'ait prêté sans aveu son lâche ministère?
Achève : laisse-lui le forfait tout entier ; Tu peux de la vertu retrouver le sentier ; Tu le peux : mais entends sa voix qui te réclame ; G)ntre ce dernier cri ne défends point ton ame ; Profite des leçons qu'elle t'offre aujourd'hui :
(Montrant Boulen et Jeanne Seymour.)
Roi , voici ton épouse , et voilà son appui.
Allons, soldats.
44 HEM^I YIII.
Partout j'entrevois un djîme.
JEAIflTE SETMOUR.
Ah ! ne redoutes pas un retour magnanime.
AiriTE DE BOtlLEN.
Sire, je vais attendre ou la vie ou la mort.
HE If RI y montniit la chtmbre oà il M retire.
Qu'aucun n'entre en ce lieu.
N ORAIS.
Laisse entrer le remord.
Et vous, pontife saint, femme auguste et sensible, Défenseurs de la Reine , ah ! s'il vous est possible , Aux malheureux encore il £aiut la conserver : Au prix de tout mon sang puissiez-vous la sauver ! V
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