‹ Œuvres completes de M. J. Chenier: precedees de notices historiquesChapitre 33 sur 266 · ANNE DE BOULEN , ÉUSABETH , CRAMMER · texte numérisé non relu

ANNE DE BOULEN , ÉUSABETH , CRAMMER

DNE FEMME DE LA SUFTE d'ÉlISÀBETH.

ELISABETH

Quelle nuit !

ANNE DE BOULEN

Voilà donc cette voix qui m'est chère !

ELISABETH

Oii me conduisez- vous 1 je ne vois point ma mère.

ANNE DE BOULEN

La voici qui t'appelle.

ELISABETH

Ah ! c'est toi que j'entends !

ANNE DE BOULEN

Vous pmrfeE me «quitter, pontife ; il >en est témp^ : J'emhrasse Elisabeth; mon ame est plus tranquille; N'exposez point vos jours par un zèle inutile. Mais je voudrais parier à fnoo second appui : ^ Allez trouver Seymour; allez, et dites-lui Que j'ose en ma prison souhaiter sa présence. Sou cœur ne sera point las de sa bienfaisance , J'en juge^ p»r le imen.

5a HENRI VIII.

C R A oL H EI%«

Je cours vous obéir ; Mais le Roi m'entendra , quand je devrais périr ; Et je pourrai du moins bénir son injustice.

S'il permet que je meure avant ma bienfaitrice.

(n tort.)

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