‹ Œuvres completes de M. J. Chenier: precedees de notices historiquesChapitre 45 sur 266 · SCÈNE III · texte numérisé non relu

SCÈNE III

HENM , JEANNE SEYMOUR , ELISABETH «km

les bta* de Jerane Se^mour, CRAMMER , DJCTE FEHMB D^ÉUSABETH, COURTISAITS, PAGES, GARDES.

HEITBI.

Se peut-il?... Quel obj^t s« pr uu ^ ilc à m^ vue?

chahmriu Ah ! que par cet objet votre ame soit vaincue !

JE4IIN2 S£TM0UR, se jataat «w fMeda ^ %N.

Sire!...

HENRI

Eh bien ?

JEANNE SETMOUR.

Je succombe... Eh quoi! vous souffrirez...

64 HENRI VIIL

JEANNE SETMOUR.

Non , je reste à vos genoux sacrés.

(Meotnnt ÉlUdbeth.) ^

J'ai couru... Vous voyez...

HENRI

Vous répandez des fermes !

JEANNE SETMOUR.

Calmez , daignez calmer de trop vives alarmes. La Reine est innocente et s'avance au trépas : Au nom de cet enfant, ne le permettez pas ; Au nom d'Elisabeth... Contemplez son visage; Cédez à la nature en voyant votre image , Et celle d'une épouse, et ces traits si touchans, Ces traits que vos regards ont adorés long-temps. Vous l'aimez ; pouvez- vous ne plus aimer sa mère? Pouvez-vous l'immoler? l'oserez-vous ?

ELISABETH

Mon père !

' ^AENRI, àpvt.

Le crime fait souffrir : je le sens malgré moi.

l&LISABETH.

Je croyais retrouver ma mère auprès de toi.

HENRI, ipAit.

Sa mère !

ELISABETH

Où donc est-elle ?

HENRI, àpvt.

O contrainte cruelle !

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