MADAME GALAS, PIERRE CALAS, LAVAÎSSE
LA SERVANTE
Et Qous le jurons tou3.
CLIÎEAC.
Il suffit : maiutenant allez , retirez-vous.
JEAN CALAS
Quoi ! toujours supporter cette absence funeste ! Ah ! du moins profitons de Tiostajat qui now vsst«* Viens, chère épouse; et vous, mes amia , mes anfans, Venez, confondeiK-vou^ dans mes emtyrassemtna.
LA SERVANTE
Ah ! laissea^moi baiser cette main respectable; Permettes que mes pleurs...
JEAN CALAS
Ton amitié m'acoaUle!
Je connais sa tendresse et sa fidélité :
Ce n'est point là le prix qu elle avait mérité*
( A LaTaiasc)
Et vous, brillant encor des fleurs de la jeunesse, De vos tristes paxens que je plains la vieillesse ! Sous leur toit solitaire ils sont abandonnés. Quel 4^tin vous guidait chez des in&rtuués?
LAVAÏSSE.
Je gémis avec vou3 : mon sort sera te vôtre.