CHAPITRE m
Actes da premier ministère.
Ce ministère étoit pourtant trop spirituel pour
péteadre marcher sans la majorité : il l'eut , et
i*ea profita pas. Une seule loi importante, la loi
iBtlt liberté de la presse, fut proposée. On ne
tena que des motifs puérils pour engager les
ChsBbres à la supprimer ; 11 ne fut question que
^Itemeur des femmes, des insultes au pou-
^ (e*e8t-à-dire aux ministres ) ; mais des rai-
>ns9éDéraleset constitutionnelles, point. Étoient-
ttteaeiliet, des raisons dignes seulement d'être
cufliinées pour œux qui ne voient dans les deux
Chsnihreft qu'un conseil passif sims action et sans
teit? Au reste , la loi ne réprimoit rien , et don-
soîtan gouvernement l'apparence de l'arbitraire,
ca laissant tout empire à la licence.
Qoaat aux ordonnances , il n'y en eut qu'une '^nttrqaable; et, au lieu de régler l'éducation, ^le la bouleversa.
Us Chambres eurent alors l'avantage des bon- ^cspropositions opposées aux mauvais projets de ^ La seule vue, Traiment grande et politique ■liant <pi*eUe est Juste et généreuse , présentée
danslasessi(mdel8l4,^ppartieikt àmimaré-
chai de France.
Le premier ministère fut emporté par la tem» péte qu'il avoit laissée se former ; et cette tempête fut sur le point d'emporter la France.