CHAPITRE XL
Du tioisiènie ministère. Ses acte. PnifefideM*
Les nouveaux ministres entrèrent en pouvoir au moment même de l'ouverture de la session. I/» projets de loi qu'ils présentèrentà laChambredei députés étoient urgents et nécessaires : ilsfuml
BIÉLAN6ES POUTIQCES.
Miadoptés, qndqoe avec des améliorations oon- ÉUrabies.
Ainsi, cette Chambre dont le ministère ne tarda fis à &lre de si grandes plaintes, n'a Jamais comnà me ûiute ni contre le roi , qn'elle aime avec iMitrie, ni contre le peuple, dont elle devoit déiBodre les droits. Par les lois sur la suspension de hOerté indivldnelle, sur les cris séditieux, sur facBors prév6tales, sur l'amnistie, elle s'est emjnak d*armer la couronne de tous les pouvoirs, •aneDdant le projet de loi d'élections ; et en faimt, contre ses propres intérétscomme Chambre, nmellleor budget, elle a maintenu les intérêts hpraple.
Si ie ministère avoit consenti, pour son repos nome pour celui de la France , à suivre le prindpe constitutionnel, à marcher avec la majorité, Juoals travaux politiques plus importants et plus IrillaDts à la fois n'auroient consolé un peuple iprès tant de folies et d'erreurs.
lîes projets de loi des ministres furent de grands aetesd'administration : mieux dirigés, ilsauroient IBsésansdifflculté.
Les propositions des Chambres ■ furent de leur eMé matière à grandes lois ; accueillies par le mi- Biitère, elles se-fussent perfectionnées.
De faux systèmes dérangèrent tout; et ce qui derolt être un point d'union devint un champ de kitallte.
Entras donc dans l'examen de ces systèmes lii ont déjà perdu la France au 20 mars, qui SOQS font et nous feront encore tant de mal.