CHAPITRE XIL
<WilMniinei ont embraaié les systèmes qae Ton va «NnbaUre , et s*U importe dt tes distinguer.
0 y a des admbiistrateurs qui ont embrassé les V^tèmes en vigueur depuis la restauration , voyant liMien le but caché, désirant très-vivement la CQBséqoence de ces systèmes.
Il y a des hommes d'État qui y sont tombés iuite delomières et dejugement ; d'autres s'y sont pMpîtés en haine de tels ou tels hommes ; d'aute y tiennent par orgueil , passion , caractère , internent, humenr.
Il est clair que ces systèmes ont leurs dupes et
' rclols entré dans de km^i détails rdatib anx propoei- ■M des Chambres et aax projets des ministres; mats je les ■npVrimés depuis la publication de VHUtoire de la $99y ^ iSi» , par M. FiÉYte. Cet important su^et est supé- '*vminit traité dans la troisième partie de son ouvrage. Je "l^wwiitkDynIoater.
auTBimuAm». — tome il
leursfripons, commetouteoplniondanscemonde ; mais puisque dupes et fripons nous conduisent également à l'abîme , peu nous importe les motib divers qui les ont déterminés à suivre le même chemin.
Fairfax s'étoit laissé entraîner par la faction parlementaire ; il s'aperçut trop tard qu'il avoit été trompé. Il voulut trop tard arracher le roi à ses bourreaux. Le Jour de l'exécution de Charles P% il se mit en prière avec Harrison pour demander des conseils à Dieu. Harrison savoit que le coup alloit être porté ; il prolongeoit exprès la fatale oraison , afin d'ôter au général le temps de sauver le monarque. On apporte la nouvelle : « Le ciel Ta voulu I » s'écrie Harrison en se levant. Fairfax fut consterné, mais le roi étoit mort.
Sans donc nous occuper des hommes , ne par* Ions que des systèmes. Si je parviens à en prouver la fausseté^ à montrer recueil aux pilotes chargés de nous conduire , Je croirai avoir rendu un grand service à la France ; convaincu , comme Je le suis, que si Ton continue à suivre la route où nous sommes engagés, on mènera la monarchie légitime au naufrage.