CHAPITRE XXVIIL
Dmkr fiit qoi prouYe que Ict intérêts ne sont pss révolutkmnaires en Franœ.
Faisons la contre-épreuve du tableau. Si les UMts étoient révolutionnaires en France , toutab fois qu'il y a un mouvement politique, ce ■MTement seroit infiniment dangereux. Aussi, iebaqne conspiration, ne manque-t-on pas de s'écrier : « Voilà ce que vos paroles imprudentes PBt<! les intérêts révolutionnaires se sont crus Deoaeés ; à l'instant la tranquillité a été troublée. Cette étiocelle peut produire un vaste incendie. »
On regarde y. et cette étincelle ne produit rien ; posoDoe ne remue. On voit avec indifférence et mépris quelques Jacobins isolés tomber dans le gouffre qu'ils ont tenté de rouvrir. Ce parti , sans farce, D*a aucune racine dans l'opinion : il n'est dangereux (mais alors il l'est beaucoup) que quand on a l'imprudence de l'employer. La vi- (ère est foible et rampante ; vous pouvez l'écraser d*QB coup de pied ; mais elle vous tuera si vous la mettez dans votre sein.