‹ Œuvres complètes de M. le vicomte de Chateaubriand (volume 2)Chapitre 214 sur 279 · CHAPITRE XLVUL · texte numérisé non relu

CHAPITRE XLVUL

Maeipes §fMnn% dont on iTest écarté.

Les premières sociétés ont pu être formées par me agrégation d'hommes que réunissoient des btérétset des passions ; mais elles ne se sont confenées qu'autant qu'elles ont établi dans leur KiD la religion , la morale et la Justice.

Aocnne révolution n'a fini que l'on ne soit rejmk k ces trois principes fondamentaux de toute hmaîne société.

Aqcod changement politique chez un peuple A (« se consolider, qu'il n'ait eu pour base I*ancte ordre politique auquel il a succédé.

Ooand les rois disparurent de Rome , il n'y eut presque rien de changé dans Rome; les dieux sortoat restèrent au Capitule.

Quand Charles II remonta sur le trône de ses pères, la religion recouvra sa force , ses richesses ^ sa splendeur. On punit quelques criminels ; BU écarta quelques hommes foibles. Le parlement coDserva les droits politiques qu'il avoit acquis; le reste reprit son cours , et marcha avec les anciennes mœurs.

Toilà ce que nous n^avons pas voulu faire; et ^oilà pourquoi la monarchie légitime est mena- (tt de nouveaux malheurs.

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