CHAPITRE XLVn
Est-il an moyeo de roidre le repoft à la Frantt.
Je laisserais trop d'amertume dans le cœar4> bona François ea terminant ainsi mon tiavaiL L'ouvri^, d'ailleurs^ ne serait pas complet Si
MÉLANGES POUTIQUÈS.
J'ai exposé sans dégtiiseineiit les périls dont nous toiniBes menacés , parce que j'ai pensé qn1l étoit oéeessaire de nous réveiller an bord de Tabime; ri f al des craintes vives et fondées , J*ai aussi des espérances qui balancent ces craintes : le mal est paod, le remède est infaillible.
Sans aucun de mes écrits, Je n*ai Jamais rien nmcé qu'avec défiance. Pour la première fois de nTie, J'oserai prendre le langage affirmatif; foKrai proposer un moyen que Je Crois propre Prendre le repos à la France. Ce moyen s'est mai doute présenté à beaucoup d'autres esprits : il est si simple! mais il n'a Jusqu'ici, du moins qw je sache, été suivi ni développé par per- MXHK. Les préjugés, les passions, les intérêts,
a&péeheront peut-être de l'employer aujourd'hui ;
■ais je n'hésite point à prononcer qu'il faudra ,
•iqw radministrfttion l'adopte, ou que la France
pcnase. Je vais dérouler mon plan ; ce n'est point une
ttopie : eu fait de gouvernement , il ne faut que
As choses pratiques.