NÉCROLOGIQUES
de drooDStanoeB, quelque chose de et de logubre.
On n maintenant entendre parler M. de Fonlii-méme ' , interprète bien plus digne que dlioDOfer la mémoire de M. de la Harpe. HeotfennsolKen'er seulement que Forateur s'est maipélirsqii'il a dit que la mort éteint toutes ki Imérs. Les restes de M. de la Harpe n*étoient enme reeouyerts de terre; nous pleurions Mtoor de son cercueil, près de sa fosse ; et dans le moment même où M. de Fon- BOQS assuroit que toutes les injustices als'cnsevelir dans cette tombe , que tout le parti^eoit nos regrets, un Journal Insultoit eflDdreid\m homme illustre : on faccusoit d*adériioooré le commencement de sa carrière pv ses neuf dernières années. Nous appliquerons aateors de cet article les paroles de TÉcri- [Ifee fK M. de la Harpe a citées à la fin de son moroeau sur TEncydopédie , et qui sont k% dernières paroles que ce grand critique pt tut entendre au public : Malheur à voits gui Ptftlez wuU ce qui est bien^ et bien ce gui est mal!