‹ Œuvres complètes de M. le vicomte de Chateaubriand (volume 3)Chapitre 104 sur 228 · LA DEUXIÈME SUIVANTE · texte numérisé non relu

LA DEUXIÈME SUIVANTE

Me le faites pas ; votre père ne vous laissera point avUir jusque-là votre iUustre naissance.

ALCIMNE, at^ec colère.

Que voulez-vous dire , mon Illustre naissance I Eh quoi I peut-il 7 en avoir qui ne soit noble et lionorable? Oh I je n'enleiids rien à toutes vos leçons. Il faut 7 mettre moins d'esprit et plus de naturel. Non , je ne les comprendrai jamais. Mon père est raisonnable , j'en suis sâre. U ne vou-

dm pas que j'abandonne ee qnef aime le mien sa Mais , et que j'aime ce que je hais le plus. Je ne vous quitterai qu'à regret, charmantes retraites , ombrages (nit, oceipations innocentes : je vous préffirersi toujours an fiioi de la ville ; maisU fout que je vous quitte pour mivieuipèn que je chéris. Il ne sera pas venu me chercher iâ pooraM rendre malheureuse : oui , je serais malhenrsoie, phM qoe je ne puis dire, sll vouldt me séparer de celai qoe j'aiOM plus que moi-même. Oh! ne me donnes pu ces iaqaift' tudes, mes amies ! ITest-il pas vrai que j'aurois tort dç la avoh-**?

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