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ftk tKDte-trato ans} Q arott été vingt ans
fil est Trai , comme on Ta voulu faire entenèf, et comme le caractère de Thoraroe portcroit iksoupçoDuer, que Julieu, calculant les événe- Kolide sa vie, a voit préparé d'avance son dis- CDBii de mort , on n*a jamais si bien répété un si (nnd r6Ie ; Tacteur égaloit le personnage qu*il Rpréseotoit. Les deux religions, en présence, itfère&tde prodiges dans les versions opposées les derniers moments de Tempereur. Théodo- Rt^Soioroène, le compilateur des actes du ma^ tvre de saint Théodoret , prêtre d*Antioche, dint que Julien blessé reçut son sang dans ses ■aios, et le lança vers le ciel en s*écriant : « Tu «isTaiDcu, Galiléen * 1 »D*autres prétendent qu'il tTodoit précipiter dans une rivière, afin de isprottre comme Romulus , et de se faire passer foiriadieu. D'après les actes de Théodoret, ffseftirent point des Perses, mais des anges M la ilgure des Perses , qui combattirent Juki'.
La manière dont il périt devint encore un objet de controverse : les Romains assurpient que la jiTeliDe avoit été lancée par un Perse , les Perses p QD Romain. Libanius avance , dans un de KsoBTrages, que K^mpereur fut tué en trahison BQUDe Achille * ; dans un autre il semble accuser Ib chef des chrétiens , qui , selon Gibbon , ne pouvait être que saint Athanase Ma vie de saint Basileet la Chronique d'Alexandrie contiennent l'hisloine d*ane vision de ce saint, de laquelle il '^sotteroit que Mercure , martyr de Cappadoce , tToit frappé Julien par ordre de Jésus-Christ ^.
' loua. , epûL u. La BleUerie ne loi en donne q«e ticnle ^ tt . cl le trompe ayec Thlitorien Socrate .
*^nDt Ulnin , vulnere aocepto , itatim baostam mana saa ni^àMBln ovhiin jecfue, hoc diceDtem : Vlcteti, GaU- **! (ÏM. , Mb. m , cap. x\r , pag. I47.) B qmmi omnia se oMtuuiMe putasset, subito ei Irniit
^^liado exeidtuf angetorum. (Passion. S. Tbiodor. pres-
ijt)
^IMoeBia moHuas est sicut AcIiiUes. (Liban., pro Tem- '«lï^.M. Geoevs, 1634.)
^Gftboo suit ropinion de la Bletterfe : le dernier remar- ^ffoQaToH, d*apfèB ane pbra^ de Libanius, soupçonné J2J>>Ue et saint Grégoire de Nazianze, mais ([ue cette
j*||*dM8Deroit plutôt saint Athanase. Seize ans après la
r^ttHen , Ubaoios ne craignit point de renouveler une f^l^ qui, d'ailleun, étolt sans preuve, dans un dis- ■îî?** * **•"•!*'*"' Théodose. Sozoraène (lib. vi , cap. "|«lhoBacar à quelqiKB chrétiens zélés de la mort de Ju- •MeoBpan ces héros Incoonas â ces Grecs généreux qui ■ «^Quoicot autrelbia pour la patrie. Lihanius est si peu y^ "^ec lal-méme , qu'il dit posiUvement dans un autre T!?"*^»^^- Il , pag. 1158) que Julien avoit été tué par on ^•■««te.an Perse.
'«Jioctumam speciem, Basillus, Cssares episcopus, Zl?^yrto« et Christum Salvatorem lo sollo pro tri- ^"^Kmem nagnoque damore vocantem ; MenKui»
Didyme, célèbre aveugle; JuUen Sabbas, fiameux solitaire, eurent des révélations de la même nature. Didyme aperçut en songe des guerriers montés sur des chevaux blancs courant dans rair, et qui s'éorioiqnt : • Dites à Didyme qu*aujour- « d*hui , à cette heure même, Julien a été tué '. • , Sabbas entendit une voix qui prononçoit ces mots : « Le sanglier sauvage qui ravi^eoit la vi- « gne du Seigneur est étendu mort *. » Libanius^ demandant à un chrétien d'Antioche : « Que fait « aujourd'hui le fils du charpentier? — Un cer- « cueil , » répondit le chrétien ^.
La plupart de ces faits sont contestés et trèscontestables; mais il s'agit moins de la critique historique à cette époque, que de la peinture du mouvement des esprits.
Les païens furent consternés en apprenant la fin prématurée du restaurateur de l*idolâtrie. ft Je me souviens, dit saint Jérôme, qu'étant en- « core enfant et étudiant la grammaire , lorsque « toutes les villes fumoient des feux des sacrifices, « la nouvelle de la mort de Julien se répandit tout « à coup. Un philosophe s'écria : Les chrétiens dé- « ciarent que leur Dieu est patient, et rien n'est « aussi prompt que sa colère ^ ! »
Grégoire de Nazianze commence et termine ses invectives contre Julien par une sorte d'hymne où respire une joie aussi féroce qu'éloquente :
« Peuples, écoutez 1 soyez attentifs , vous tous qui habitez l'univers ! J'élève de ce lieu, comme du haut d'une montagne, un cri immense. Écoutez , nations I écoutez , vous qui êtes aujourd'hui , et vous qui viendrez demain ! Anges, Puissances, Vertus , écoutez ! La destruction du tyran est votre ouvrage. Le dragon, l'apostat , le grand et re-
abl, oocide lollaniim imperatomn , lllum hostem christianoram. Sanctus ergoMercoriusstans ooram Domloo, lor&caoi ferream Indutus, acceplo a Domino maudato evaouit : nir- Bos visus adbtare ad tribunal DominI exclamavit : lolianoa iniperator expiravit uU imperasU, Domine. ( Chnmicon HU^ xandriniinif pag. 693,604.)
> Equos caiidldos per aerem discurrentes sibi videre visus est, Tirosque IpsU insidenles, ita damantes audlra : lian- UateDidymo, bodie JuUanum bac ipsatiora peremptum eua. (SozoM. , Hùior, eccle*,, iîb. VI, cap^ ii, pag. 6IS.)
* Suem agreslem , vastatorem vlnes Domini morlaov
jacere. (Theooob. , Ub. iu , cap. xux , pag. 667. Luteti« Parisioruffl, 1642.)
3 Iste fabri filiui arcam el ligneam parât «d turoulum. (SozoiiEX. , UUt. €ccUt,y in Julian,^ cap. il , pag. il 9.) L*biaU>ire de saint Mercure, dont on a fait un chevalier Mercure, est devenue l« sujet d'un drame du moyen âge.
* Dum adbuc essem puer, et in grammaUc» ludo exeroerrr, omnesque urbes vicllmarum sanguine polluerentur, ac subito in ipso persecutiools ardore Iuliani nuoUatos esset intcrilus, elfganter unus de etlinicis : Quomodo, iiu|uU, christiani dlcunl Deum suum esse paUentem... nihil iracui^dius, nlbil boo furore prasentlus! (S. Uikiumi., C4immemi,, iU>. Il, cap. ni, ia Habacuc, pag. 349 1 S44.)
ÉTUDES
doutable génie , l'ennemi da genre humain , qni répandoit partout la terreur, qui vomissoit des blasphèmes contre le ciel ; celui dont le cœur étoit encore plus souillé que la bouche n'étoit impure, est tombé ! deux et terre, prêtez l*oreiile au bruit de la chute du persécuteur.
« Venez aussi, généreux athlètes, défenseurs de la vérité, vous qui avez été donnés en spectacle à Dieu et aux hommes I approchez, vous qui fûtesdépouillés de vos biens ; accourez , vous qui , injustement bannis de votre patrie terrestre, avez été arrachés des bras de vos femmes et de vos enfants; enfin , je convoque à ces réjouissances tous ceux qui confessent un seul Dieu , souverain maître de toutes choses. C'est ce Dieu qui a exercé un jugement si éclatan t , une vengeance si prompte; c'est le Seigneur qui a percé la tête de l'impie. Dans les saints transports qui m'animent, il n'est point de paroles qui répondent à la grandeur du bienfait. Nous verrons un jour combien les supplices de Julien damné sont au-dessus de ce que l'esprit humain se peut figurer de tourments. 0 homme, qui te disois le plus prudent et le «plus sage des hommes, voilà l'oraison funèbre que Grégoire et Basile prononcent sur ton cercueil! 0 toi , qui nous avois interdit l'usage de la parole , comment es-tu tombé dans le silence éternel ' ? »
Si Antioche se réjouit par des festins et des danses; si la victoire de la croix fut non-seulement célébrée dans les églises, mais sur les théâtres; si l'on s'écrioit : Où sont vos oracles, insensé Maxime * ? à Carrhes , le courrier porteur du fatal message fut lapidé^^; quelques villes placèrent rimage de Julien parmi celles des dieux , et lui rendirent les honneurs divins^.
Libanius se voulut percer de son épée ^ , et se résolut à vivre pour travailler à l'apologie d'un prince dont Grégoire de Nazianze devoit écrire la satire : la louange est plus à l'aise que le blâme
* Gkeg. Haz. , Or. font Julian. Ce beaa monTement, fVnezatÊSsi, généreux athliUt, a été visiblement imité par Bossuet dans l'admirable apostrophe qui termine rOraison funèbre du grand Condé.
* Nec in ecclnlis aolom ac raartyrlls, cuncll tripadiabant, sed in Ipsis eUam theatris Tlctoriam cruds pradlcabant.... Omnes slquidem Junctl simul clamabanl : Ublnam sant vaticlnia tua, Maiimeitulte? (Teodor. , lib. m, cap. xxvni, pag. 147, 148.)
^ Et Carrbeni tantam percepere dolor?m morte Julianl liantlatA* ut ram qui nunUum bunc adtulerat, lapldlbus obraerent. (ZoBiii., lUi. m, pag. ux. Basiles.)
* Pleraque arbes lllum deorum figuris rppncsentamnt, atque ut dl>o8 honorant. (Lib, , orai. x , tom. i , pag. 33o. LuteUa, 1637.)
* In enaem ocuk» conjed, qaasi vita aceiiiior omni jogalatloM mibi f atnra CMct (Un. , nt» , pag. 4».)
sur un tombeau. Tel est Temportement du h tisme , qa*un saint, un Père de l'Église, un hom supérieur par ses talents , n*a pas craint d'avan que Julien avoit fait empoisonner G>nstaDce.
Le corps de Julien, transporté à Tarse, enterré en face du monument de Maximin Da le chemin qui conduit aux défilés du mont Ti rus séparoit les sépulcres des deux derniers p sécuteurs des chrétiens ^
Les funérailles eurent lieu selon les rites paganisme : des bouffons chantoient des airs ; nèbres; un personnage représentoit le mort, les baladins prenoient plaisir, au milieu de lei danses et de leurs lamentations , à se moquer la dé&ite et de l'apostasie de l'ennemi des thé très».
Le chrétien Grégoire de Nazianze plaint ville de Tarse, condamnée à garder la pousdè de l'adorateur des démons ; poussière qui 8*ag toit, et que la terre rejetai
Le philosophe Libanius eût désiré saluer dépouille mortelle de Julien auprès de celle ( divin Platon dans les jardins de l'Académie^.
Le soldat Ammien Marcellin souhaitoit qae l cendres de son général fussent baignées non pi le Cydnus, mais par le Tibre, qui traverse la vii éternelle et embrasse les monuments des aDciei Césars ^. Toutefois la tombe de Julien aux bori du Cydnus , si renommé par la fraîcheur de » ondes, devint une espèce de temple; une mai amie y grava cette épitaphc : Ici repose Julien tué au delà du Tigre. Excellent empereur^ fnà tant guerrier^ Le polythéisme en étoit à son ton réduit aux reliques, et à pleurer dans ses san tualres abandonnés.
1 Porro oadaver JuUanI , qanm Merobandes, et goi^DOi illocrant, in Ciliciam déportassent, non oonsolto tedeas quodam e regione sepulchri in quo Maximini ossa eraot ooa dita deposuerunt, via publica duntaxat loculoscoruBiai invicem séparante. (Philostorg. , HisL eccUsiasL, Ub> ^ pag. 51 1. Parisiis , 1673.)
> Mimi et bistriones eum ducebant probris a scena pw» ac ludibriis incessebant, eique fidei abjuratloonn flt<»^ vltxque finem exprobrantes. (S. Grbcor. theologi ^rat» ^ tom. I, pag. 159. Lutetis, 1778. )
3 Ut mibi quispiam narravit née ad sepultanun stf»» ptum, sed a terra qu« ipsius causa turlMta fuerat ^^^ sstuque vebemeoU projectum. ( Id., oral, xxi, P'S-*^
* Atque eum quidem Tarsi in Olida recepit solMirbanMI" at potlori jure in Academia, proximo Plaloois sepuicoro fuisset tumulalus. ( Liban., Om. Parental., cap.cLYi pag. 377. ) ,^
* Oa\xïs suprema et cîneres, si quls tune Juste oonsown' non Cydnus videre deberet, quamvis gratlssimo» ani» llqnldus : sed ad perpetuandam gloriam rede ^'^^'^^^ terlambere Tiberis, intersecans urbem «Icrnam, "'^'Vj^j que velerum moimmenla prxstringens. (AmM., lib-Ufi
« An. , Wb. xxT, cap. x. Voyei aussi Fk */•/««• l" laBleCtciie,a<l/ji.
Gn dédaignant lelaste de la (ionr de Constance , oncerant d*one armée mutinée le titre d*au- (■2e,Jolienavoit rendu momentanément ledroit ^lectkm aux seuls soldats : ils s'assemblèrent ipts sa mort ; pressés de se donner un chef, ils Aircot la pourpre au préfet Salluste qui rejeta cet boonear. Vous avez pu remarrpier que l'on coffimençoit à reftiser assez fréquemment Tautolitésapréme .'jusqu'au règne de Commode , Temlire étoit la possession de tous les plaisirs dans le repos; mais, après ce règne, le césar ne fut |hs qo'ttn soldat courant les armes à la main du Ihin à l'Enphrate , et du Nil au Danube, comhitant ou repoussant l'ennemi , domestique ou Èasï^, Le pouvoir, qui cessoit d'être une jouisiaee, devint un fardeau : la médiocrité étoît tojoQfs prompte à le mettre sur ses épaules, le Me à le secouer.
iidéfaut de Salluste , tesiégionsélurentempetarJovien, prlmicère des gardes, dont le nom iToîtété prononcé par hasard. Il étoit chrétien et atioliqiie comme Valentinien ; il avoit préféré eommelai sa foi à son épée ; mais Julien , qui le iidoatoitpeu,consentitàlui laisser l'une etrautre. loTien s etoit trouvé chargé de conduire à ConslUtiMple le corps de Constance, mort à Mopsu- «èM :nsisdans le char funèbre , il avoit partagé h hoimeiin impériaux rendus à la poussière de m iDaStre ; on en au gura sa grandeur future : on y nroHpa trouver le présage de son second et InehaiD verrage sur le même char.
*hy\en signa une paix de vingt^neuf ou de
tate ans, et conclut un traité honteux avec Sa-
|v:ll céda aux Perses cinq provinces transtigri-
Uoa', la colonie romaine de Singareet la ville
^^isibe , malgré ses larmes , malgré son dernier
%, retracé éloquemment par Julien dans l'un
^Ms drax panégyriques de Constance. Obligés
^iirrer i Sapor les murs qu'ils avoient si vail-
^BBment défendus contre lui avec Jacques leur
^v^flesNisibiens, chassés de leurs foyers,
^nillés dé leurs biens , offrirent encore à l'au-
^de leur exil la couronne d'orque diaque ville
te dans l'usage de présenter aux nouveaux em-
f^ti : exemple touchant d'une fidélité qui ne
'^croyoit pas affranchie de ses devoirs par l'in-
9>iitiide*.
^oHen rendit la paLx à l'Église , et rappela saint
iibaase.
\ î™» ««P- Dama* P», pap«. An de J. C M* f« rapport aux Pertes.
caiîc4inniiA!iD. — tout u
HISTORIQUES. I2
Ainsi s'évaâonirent tous les projets de Julien : il entreprit d'abattre la croix , et il fut le dernier empereur pa!en.
L'hellénisme retomba de tout le poids des âgea dans la poudre d'où l'avoit soulevé à peine une main mal guidée. Les philosophes se rasèrent , jetèrent leur robe , et se contentèrent d'enseigner en silence ou de gémir sur les générationsqui leur échappoient : on craignoit tellement d'être pris pour l'un d'eux , que les citoyens qui portoient des manteaux à franges les quittèrent.
Julien s'étoit porté à la conquête des Perses , afin de revenir dompter les chrétiens : cette guerre , qui devoit renverser le trône du grand roi , amena le premier démembrement de l'empire des Césars.
Il a fallu vous rappeler en détail cette dernière épreuve de l'Église , parce qu'elle fait époque et qu'elle se distingue des autres : elle tient d'une civilisation plus avancée : elle a un air de famille avec l'impiété littéraire et moqueuse qu'un esprit rare répandit au dix-huitième siècle. Mais i'im^ piété de l'empereur, qui pouvoit ordonner des supplices, ne laissa aux chrétiens que des couronnes ; et l'impiété du poète , qui n'a voit pas la puissance du glaive, leur légua des échafauds. La persécution de Julien ne sortit point du paganisme populaire ; elle vint du paganisme philosophique demeuré seul sur le champ de bataille, ayant pour chef un cynique à manteau de pourpre, qui portoit le vieux monde dans sa tète et l'empire dans sa besace. Mais, dans la lice où. les deux partis cherchotent à s'enlever des champions , les hommes de talent passèrent successivement avec leur génie et leur vertu au christianisme, comme les soldats qui désertent avec armes et bagages à l'ennemi : l'autre camp ne voyoit arriver personne.
Constantin étoit un prince inférieur à Julien , et pourtant il a attaché son nom à i*une des plus mémorables révolutions de l'ordre social : c'est qu'abstraction faite de ce quli peut y avoir de surnaturel dans l'établissement de la religion chrétienne , il se mit à la tête des idées de son temps, marcha dans le sens où Tespèce humaine marchoit , et grandit avec les mœurs croissantes qui le poussoient.
Julien au contraire se fit écraser par les générations qull prétendoit retenir; elles le jetèrent par terre malgré sa force, et lui passèrent sur la poitrine. Eût-il vécu , il aurott ralenti le
ÉTODI
iMmTemmt; Il ne l'eût pai arrêté : le CaWaire BU par où l'Mprit de rhomme allolt maintenant chercher la vérité de Dieu , devolt dominer tout les temples. Le« sota» Inuttlei que le donna «ne vaste Intelligence, un monarqoe absolu, un guerrier redoutable, pour rétablir l'ancien culte, «rouvent qull n'est pas plus posslbto de ressusdter les siècles que les morU. Cent cinquante us auparavant , Pline le jeune avolt aussi pensé qu'on pouvoll extirper le christtantene. U tentoUve rétrograde de Julien, érrénenient unique dans l'histoire ancienne ■, n'est pas sans exemple dans l'htetolre moderne : toutes les fois qu'ils ont voulu rebrousser le cours du temps, ces navlgap leurs en nmont, Wentût submergés, n'ont M.
que hâter leur naufrage.
joYienrMieBa 4a déeertdessoWaUiMit vêtements, mendiant tour pain t le légionnaire qui avott conservé un morceau de su pique on de son boodier, on qrt «wortolt un de ses brodequins
nr son épaule, magnifloit son eewage : aini •aroient été les Perses ai Julien avelt vée«, dtt libanint. La lia de la retraite ée famée i« le
Krme de la vie de Joviea : an feame mail devant de lui pour partager an pe«|wr;«*r aontrt aoo eoBvuL Les etteta» eivfc «
fca, les eoBoques et I le diadèase à SnUurte, «li le Joie. L'éleetin, aprts k csadidats, s'anéta ar Ti
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