‹ Œuvres complètes de M. le vicomte de Chateaubriand (volume 3)Chapitre 90 sur 228 · CHAPITRE XLVI · texte numérisé non relu

CHAPITRE XLVI

Us iMit âgbfl st u strthiset as is «mi»». MMnipt

ia Sc)rtfat« iMuceust «t «auTaoB.

Les heureux Scythes, que les Grecs appèhMM Snrbmnif habit«ienl eos féglMstepteutrlertaief Ipii s'étendent à l'est de l'Borvpe et à rcMrt dé l'Asie. Un roi ^ «ni plbtM un pèr0, guMoH ta pti' plade erfaute. ies ènftmto te miivoieitt philAt fU amour que par devein N'ayant que leur tUi^ cité pourjustkse, pour lois queteursbonnesiiMMfit Us trouvoiéiit en lui uh arbitre peadaht là p^i

lis^éntf (yià. iLfAi<., Ilb. if, cap. tVi; Qc., iil). l, ^ K*^ DeoTij éo; Pmh., iVviÉ. S, Me.)

1 k rartlde ÇarOuigt^

' PLttM in Timol

* Je iie llls t^ul 9é fidtéii Itir m fifyprodiéftSèhU, piM qy« rm «i ÉSêet prMtl sliMitrl la tetiméi l'sM «tt è^ de 1B88 «berrttioiit philotophlquet : je revicM, dlM M paragraphe ci-dèssus, ailx dumces de Tafeufle fortooe; è[ue1qué8 ligné» «tiré». Je tf^ntrefsi dâitii h?s 6adilctioM ta* teUettoeileSi Rien ne imirtre iiieat ini besaS M : j8 1*^ lois fixé sur rien en morale et eo religion. Plongé dans lei ténèbres, je cherchois la lumière que ntm é8|fil si (■* hBiUact me retHWkriSDhmt i>af totertsllsi^ (N.Éa.)

* Le Danube. . ^ ^ Je vais présenter au lecteur Page saonget pastofat-aRn*

cole, philosophique et corrompo, et lai donoar ^^^^'^

sortir du si^et, riodex de toutes les sodélés, et Is taUwi

I raccourci , mais complet, de I*histoire de n

AVANT i; & &0§.=OL t1.

lot

iliiihif èttlilit là gttèm «; ■tip'aiirolMil ga^ pà iH DÉVDàrqtm Yolaln* à attaipier une natkm friméprtoolt Tor et la vie *? Darios M aaaèz in* mi pBmt Ke faire. Il reçat ée set eniiemis le fiabefte énergique, présage ée SÉ niiae ^ Il M MfPfa défier m eonubat par une Vaioe ftHrAm^ toit : — ' ■ Vient attaqaer let tombeaux de not • pèm, » loi répondirent cet hommet pauvret Il TtrroeiiÉ ^. C'eût été Qlw di§ne tirvie pour nn lyna.

lihre eMDffle rolteai de tet détertt f le Sey the^ nptié à l'ombrage de la Tdiléé , tdyoit te JoneiP tÉoer de lai ta Jentie famille et tet nombfedit totptanx. Le miel det reehert ^ te lait de tel ehè^ îiiif «tffleoient an néeettltét de ta tie *; l'amitié, m betolnt de ton ecetlf^ Lol^qtie let eollinet fMbâitiea atoient donné ttnHét lebft he^bdt à tet kreUs j monté snr ton chariot cOÙVërt dé ^wl , Ml ioil épodte et tet enféiiti , il éiitigroit A t^atllt Ha bolB ^ an H vagé de qtielque flèu ve ]gtl0^é , H la Ihdâieër det gatont et la beanté det tolitth IH IUlTlIdient A te flief de liotlVeaa;

Qaelte Miette dëtott gdOtt^ ce peuple Aimé du M! A hiomflie primitif tout rétervéet mille dé' In. Le dôme det fbtété , lé talion écarté qui remplit Pâme dé tllence et de méditation , la mer m britadt an toir tor det grèvet lointaidet , iet Itraiert i^yoût dd toleil coilehant sixt la cime det fMert,.toiit ett pour lui tpèctacle et jouistance. AM Je rai tti tobt M érablet de l' Érle * , ce fa^ Uri de la nature t qtii tent beattcôup et pente fto, ^ n'a d'atiti^ ralsoii que tés betoint , et ^ arrive an réttiltat de là phliotophle , comme Tenfant, entre let Jeux et le tommetl.'Attlt initadant, letjambeteroitéetà la porte de sa hutte, fl laisse t*écouler ses jours sant let compter. L'arrivée det Oiseaux passâgert dé Tautomne , qui t'abattent à l'entrée de la nuit sur le lae ^ ne lui taatnce point la fuite deaaniiéet^ et la chate det fMittes de ta forêt ne l'avertit qoe im retour det

' fvfT., Hb. XI, ct^. u; Hmolf., Ub. iv; Strab., llb. vu; AttiàM., Mb. IT.

' JosT., ibid.

' lcaoa.« fia. IV « cap. cxxniit.

1lMi0«rjft,«iit fivoooille et diiq flèeÉKt^

I liaoi»., llb. IV, cap. ci&vi-cxxvii.

litir., IMl.il, etp. II.

* UOAR., in Toxarik pag. il.

* ifliAt., llb. tu . OJ. XXIV.

* Ufi éti ifaiids Ites do CaiMdâ.

* Je iopplée id par la peintare du Sauvage mental * de TA- Mqw ee qui maoqoe daoi luiUn , Hérodote , Strabon , ^aM, dc^ à llilaielfedea teytfies. Les pMplca iiaiarels, à V^l^ia dlITéreiioei près, te reesembleat} qai ea a va on a ^tnèkiaatfes.

* Qt 'od^j ^ eelfl veat dire? pf. Et.)

IHmaÀ. Heureak Jutqu*Att fbod de l^éiiie , on tie déeottvre point tur le front de Tlndien , oomibe tnr le nôtre ^ une exprestion biquièfee et agitée. Il porte teolement avec lui cette légère affection de Inéianoolie qui t'engendre de l'excès du bonheur^ et qui n'ett peut-être que le preatentiment de ton incertitude. Quelquefolt , par cet inttinet de trit^ teste particulier A ton cœurj vout le turprendrea plongé dant la rêverie, let yeux attaehét tur le courant d'ufae onde, tur une touffe de gaaon agitée par le vent^ ou tdr iet ntiaget qui volent fogitife par^etÉut ta tête , et qu'on a comparée quelque paît aux ilitttiont de la vie ; au tdrtir de cet ab^ teneet de lai^tnéme^ Je l'ai tonvent obtervé Jetant un regard attendri et reconnoissant vera lé eiel ^ eomme t'il edt ebérehé eu je ne thit qdoj Itioodnu qui prend pitié dit pauvre Sauvage.

Bous Scythes, que n'existâtes -vous de noa Jours! J'aurois été cherdbei^ parmi toiis abri contre la tempête; Loin det querelles insentéet det hommet , ma vie te fflt écoulée dant tout le calme de vot déserte \ et met eendret ^ peut-être hono-i i*ées de vos larmes , eussent trouvé sous vot ombrages toiitairet le paitlbie toinbeau qae leur refusera la terre de ia patrie *&

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