‹ Œuvres complètes de M. le vicomte de Chateaubriand (volume 4)Chapitre 157 sur 170 · DEUXIÈME EXTRAIT DE CHARLEVOIX · texte numérisé non relu

DEUXIÈME EXTRAIT DE CHARLEVOIX

11 y avoit déjà plusieurs années que les Chichacas, à l'instigation de^uelqnes Anglois , avoient formé le dessein de détruire de telle sorte toute la colonie de la Louisiane , qu'il n*y restAt pas un seul François. Ils avoient conduit leur intrigue avec un si grand secret , que les Illinois , les Ancansas et les Thonicas, à qui ils n*avoient pas osé le communiquer, parce quMls savoient que leur attachement pour nous étoit à toute épreuve, n*en avoient pas eu le moindre vent. Toutes les autres nations y étoient entrées; chacune devoit faire main-basse sur tous les liabitants qu'on lui avoit marqués, et toutes dévoient frapper le même jour, à la même heure. Les Tcchactas même , la plus nombreuse nation de ce continent , et de tout temps nos alliés , avoient été gagnés, du moins ceux de l'est, qu'on appelle la grande nation ; ceux de l'ouest , ou la petite nation , n'y avoient point pris de part, mais ils gardèrent longtemps le secret , et ce ne Ait que par hasard qu*ils le découvrirent , eX lorsqu'il étoit déjà trop tard pour donner avis à tout le inonde de se tenir sur ses gardes.

M. Perrier ayant appris que les premiers avoient quelque démêlé avec M. Diron d'Artaguette , lieutenant du roi et commandant au fort de la Maubile , fit inviter les chefs de toute la nation à le venir trouver à la Nouvelle Orléans, leur faisant espérer wie entière satisfaction sur tous leurs griels. ils y vinrent, et après qu'ils se furent expliqués sur le sujet qui les avoit fait appeler, ils dirent au commandant général que la nation étoit charmée qu'il lui eût envoyé un officier pour résider dans leur pays , et qu'il les eût invités à le venir voir. Ils n'en dirent pas davantage , mais ils s'en retournèrent fort disposés, t" à manquer de parole aux Chichacas à qui ils avoient promis de détruire toutes les habitations qui déi)endoient du fort de la Maubile; en second Ueu , à faire en sorte que les Natchez exécutassent leur projet. C'est ce que les Natchez leur ont depuis reproché en face et en présence des François , sans qu'ils aient osé le nier. On n'a jamais douté que leur dessein n'ait été de nous obliger d'avoir recours à eux , et par ce moyen de profiter et de ce que nous leur donnerions pour les engager à nous secourir, et du butin qu'ils feroient sur les Natchez,

Ainsi le commandant général étoit , sans le savoir, à la veille de voir une partie de la colonie détruite par des ennemis dont il ne se défioit point, et trahi par les alliés sur lesquels il croyolt pouvoir compter, et qui étoient en effet une de ses grandes ressources , mais qui vouloient profiter de nos malheurs. Au reste , il étoit d'autant plus aisé à ceux que les Chichacas avoient mis dans leurs intérêts de réus-

sir dahs leurs projets , qu'aucune habitation françoise l'étoit à l'épreuve d'une surprise et d'un coup de main. U y avoit bien en quelques endroits des forts , mais, à feicxption de celui de la Blaubile , ils n'étoient que de iiien dont les denx tiers étoient pourris; et, eusient-Ss été en état de défense , ils ne pouvoient garantir de la fureur des Sauvages qu'un petit nombre d'habitatiotts vaésines. On étoit d'ailleurs partout dans une sécurité qui anroit ois cei Barbares en état de massacrer tous les François jusque dans les places les mieux gardées, comme il arrivale 28 de novembre aux Natcliez , de la manière que je vais dire.

M. de Chépar, qui commandoit dans ce poste , s'étoit ua peu brouillé avec ces Sauvages; mais il parolt que ceux-ci avoient porté la dissimulation jusqu'à lui persuader que les François n'avoient point d'alliés plus fiddes qu'eux.

Le jour destiné pour Texécution du complot général s'étoit point encore venu ; mais deux choses détemûnèreit les Natchez à l'anticiper : la première est qu'il veaoit d*»river au débarquement quelques bateaux assez bien povvus de marchandises pour la garnison de ee poste, poor celle des Yazous, et pour plusieurs habitants, etqolis vouloient s'en emparer avant que la distribution s'en fil : la seconde, que le commandant avoit reç4i la visite ëe MM. KoUy p^ et fils, dont la concession n'étoit pasâ«gnée de là , et de plusieurs autres personnes coosidérafafes; car fls comprirent d'abord qu'en prétextant d'aller à h chasse pour donner à M. de Chépar de quoi régaler ses hôtes , ils pourroient s'armer tous , sans qu'on se défiât ëe rien. Ils en firent Ui proposition au commandant; eUe fut agréée avec joie , et sur-le-diamp ils allèreat traiter avec les habitants pour avoir des fusils, des balles et de lapsadre, qu'ils payèrent comptant.

Cela fait , ils se répandirent, le lundi M, de grand matin; dans toutes les habitations, publiant qu'ils aOoieil partir pour la chasse , observant d'être partout en plas grand nombre que les François. Ils chantèrent ensuite le calumet en l'honneur du commandant et de sa compagiie, après quoi ils retournèrent chacun à leur poste. Un Dûment après , au signal de trois coups de fusil tirés consécativement à la porte du logis de M. de Chépar, ils firent main-basse en même temps partout. Le commandaal ci M. KoUy furent tués des premiers. Il n'y eut de résâstsaoe que dans la maison de M. de la Lohe des Ursins, cota^ principal de la compagnie des Indes , où il y avoit huit hommes. On s'y battit bien. Huit Natchez y furent toés, six François le furent aussi ; les deux autres se sauvèreit M. de la Loire venoit de monter à cheval : an premier bruit qu'il entendit , il voulut retourner chez lui , mais il fat arrêté par une troupe de Sauvages, contre lesquels il » défendit assez longtejnps, jusqu'à ce que, percé de pissieurs coups, il tomba mort, après avoir tué quatre ^it• chez. Ainsi , ces Barbares perdirent en cet endroit dooie hommes ; mais ce fut tout ce que leur coûta leur tnbiâoa.

Avant que d'exécuter leur coup, ils s'étoient assoréi de plusieurs nègres, entre lesquels étoient dcuxcoromaDdiaii. Ceux-ci avoient persuadé aux autres qu'ils seroienl libres avant les Sauvages ; que nos femmes et nos enfants seroienl leurs esclaves, et qu'ils n'auroient rien à craiadiedes François des autres postes , parce que le massacre se ferait en même temps partout. 11 parolt néanmoins que le seoet n'a voit été confié qu'à un petit nombre.

^^tt'C^ill^^fi^S'v^wwv^

A X x\.JLjjLjLt

PREFACES

PAËFACE DE Lk PREMIÈRE EDITION D*ATÀLÀ.

On Toit par la lettre précédente ■ œ qui a donné lieu à la publication d^Atala avant mon ouvrage sur le Génie du Christianisme, dont elle fait partie. II ne me reste plus (iu*à rendre compte de ja manière dont cette liistoire a été composée.

J'élois encore très-jeune lorsque je conçus l'idée de fîiire Yépopée de V homme de la nature, ou de peindre les mœurs des Sauvages, en les liant à quelque événement connu. Après la découverte de TAmérique, je ne vis pas de sujet plus intéressant, surtout pour les François , que le massacre de la colonie des !>Iatchez à la Louisiane en 1727. Toutes les tribus indiennes conspirant après deux siècles d'oppression, pour rendre la liberté au Nouveau- Monde , me parurent oflrir un scûet presque aussi beureux que la eonquéte du Mexique. Je jetai quelques fragments de cet ouvrage sur le papier; mais je m'aperçus bientôt que Je manquois des vraies couleurs , et que, si je voulois faire une image semblable, il falloit, à l'exemple d'Homère, visiter les peuples que je voulois peindre.

£n 1789, je fis part à BI. de Malesherbes du dessein que j'avois de passer en Amérique. Mais désirant en même temps «Tonner un but utile à mon voyage , je formai le dessein de découvrir par terre le passage tant recherché, et sur lequel Cook même avoit laissé des doutes. Je partis, je vis les solitudes américaines, et je revins avec des plans pour un second voyage, qui de voit durer neuf ans. Je me proposois de tfa verser tout le continent de l'Amérique septentrionale, de remonter ensuite le long des o6les , au nord de la Californie, et de revenir par la baie d'Hudson,

I La lettre dont il saglt ici avoit été publiée dans le Journal dei Débats el dans le PublicUte ( 1800 } ; la voici :

« ClTOYElf ,

« Dans mon ouvrage sur le Gé^ie du Christianisme, ou les Beautés de la religion chrétienne, il se trouve une partie entière consacrée à la poétique du Christianisme, Cette partie se divise en quatre livres : poésie, beaux-%arts, littérature, harmonies de la religion avec les scènes de la nature et les passions du cœur humain. Dans ce livre , J'examine plusieurs st^ets qui n*ont pu entrer dans tes précédents, tels que les effets des ruines gothiques comparées aux autres sortes de ruines , les sites des monastères dans la solitude , etc. Ce livre est terminé par une anecdote extraite de mes f'oyages en jimérique , et écrite sous les hultes mêmes des Sauvages; elle est intitulée Jtala, etc. Quelques épreuves de cette petite histoire s*étanl trouvées égarées, ]}our prévenir un accident qui me causerott un tort infini , Je me vois obligé de Timprimer à paît, avant mon grand ouvrage.

« SI vous vouliez, citoyen, me faire le plaisir de publier ma lettre, vous me rendriez un Important service.

a y sa rbonneur d'être, etc. a

en tooinanl sur le pôle ' . M. de Blalesherbes se chargea de présenter mes plans au gouvernement, et ce fut alors qu'il entendit les premiers fragments do petit ouvrage que je donne aujourd'hui au public. La révolution mit fin à tous mes projets. Couvert du sang de mon fi-ère unique , de ma belle-sœur, de celui de Tillustre vieillard leur père; ayant TU ma mère et une autre sœur pleine de talents mourir des suites du traitement qu'elles avoient éprouvé dans les ca» choto, l'ai erré sur les terres étrangères, où le seul ami que j'eusse conservé s'est poignardé dans mes bras >.

De tous mes manuscrits sur TAmérique, je n'ai sauvé que (pielques fragments, en particulier Atala, qui n'étoit elle-même qu'un épisode des Natchez \ Atala a été écrite dans le désert, et sous les huttes des Sauvages. Je ne sais si le public goûtera cette histoire, qui sort de loulesjes rou* tes connues, et qui présente une nature et des mœurs tout à fait étrangères à l'Europe. Il n'y a point d'aventure dans Atala. C'est une sorte de poème ^ , moitié descriptif, moitié dramatique : tout consiste dans la peinture de deux amants qui marchent et causent dans la solitude, et dans le tableau des troubles de l'amour, au milieu du calme des déserts. J'ai essayé de donner à cet ouvrage les formes les plus antiques; il est divisé en prologue, récit et épi-» logue. Les prùicipales parties du récit prennent une déoomhiation comme les chasseurs, les laboureurs, etc. ; et c'étoit ainsi que dans les premiers siècles de la Grèra les Rhapsodes chantoient sous divers titres les fragments de V Iliade t\ de Y Odyssée.

Je dirai aussi que mon but n'a pas été d'arracher beaucoup deiarmes : il me semble que c'est une dangereuse er«

' M. Mackenzie a depuis exécuté une partie de ce plan.

' Mous avions été tous deux cinq Jours sans nourriture.

Tandis que ma famille étoit ainsi massacrée, emprisonnée et bannie, une de mes sœurs, qui devoit sa liberté à la mort de son mari , se tronvoit à Fougères , petite ville de Bretagne. L*armée royaliste arrive; huit cents hommes de Tarmée républicaine sont pris et condamnés à êlre fusillés. Ma sœur se Jette aux pieds de M. de la Rochejaquelein , et obtient la graca des prisonniers. Aussitôt elle vole à Rennes , se présente au tribunal révolutionnaire avec les oeriilicats qui prouvent qu'elle a sauvé la vie à huit cents hommes, et demande pour seule récompense qu'on mette ses sœurs en liberté. Le président du tribunal lui répond : Il faut que tu sois une coquine de royaliste que je ferai guillotiner, puisque les brigands ont tant de déférence pour toi, D'ailleurs, la république ne te sait aucun gré de ce que tu as fait ! elle n*a que trop de défenseurs, et elle manque de pain. Voilà les hommes dont Buonaparte a délivré la France !

' Voyez la Préface des Piatehez.

* Je suis obligé d*avertir que si Je me sers id du mot de poème , c'est faute de savoir comment me faire entendre autrement. Je ne sois point de ceux qui confondent la prose et les vers. Le poète , quoi qu'on en dise , est toujours Tbomme par exoelleooe, et dies volumes entiers de prose descriptive ue valent pas cinquaute beaux vers d'Homère , de Virgile ou de Racine.

eM

FBÉFACE.

reur aranoée, oomme tani d^autn», par Voltaire» que Ut bons ouvrages sont ceux qui/ont le plus pleurer. Il y a tel drame dont personne ne roudroit être Tanteur, et qui déchire le cœar bien autrement que VÉnéidt, On s'est point un grand écrivain parce qu'on met rftjve k la lortari^ Les Traies larmes sont celles que ^ fait couler une belle poésie; i) faut qu*il s*y mêle autant d'admiration que de douleur^ C'est Priam , disant à Adiille :

*Av8p6c Tiai^oçovoto norl orôiia x^V àçtftafku.

Jug€ de Vexcèê de imm malhitur, puisque Je balie |a BMin

qui a tué mon fils.

C'est Joseph s'écrisut :

JSgo $um Joseph ^ frôler meier, fuem vendidisiis In

Je suis Joseph, Totre frère, que vous avez vendu pour I*£g}'pte.

Voilà les seules larmes qui doivent mouiUer les cordes de la lyre. Les Muses sont des femmes célestes qui ne dé- Ggurent point leurs traits par des grimaces ; quand elles pleurent , c'est avec un secret dessein de s'embellir.

Au reste, je ne suis point, oomme Rousseau, un entlionsiaste deaSaavages ; et, quoique j'aie peut-être autant à me plaindre de la société que ce philosophe «volt à s'en louer, je ne crois point que la pure nature soit la plus belle chose du monde. Je l'ai toujours trouvée fort laide , partout où j*ai eu occasion de la voir. Bien loin d'être d'opinion que l'homme qui pense soit un animal dépravé, îe crois que c'est la pensée qui fait l'homme. Avec ce mot de nature t on a tout perdu. Peignons la nature, mais la belle nature : Tari ne doit pas s'occiiper de l'imitation des monstres.

Les moralités que j'ai voulu faire dans iâlaia sont lîMâles à découvrir; et oomme elles sont résumées dans l'épilogue, je n'en parlerai point id ; je dirai seulement un mot de Cbactaa , l'amant d' Atala.

« C'est un Sauvage qui est plus qu'à demi civilisé , puisque non-seulement il sait les langues vivantes, mais encore les langues mortes de l'Europe. 11 doit donc s'exprimer dans un style mêlé, convenable à la ligne sur laquelle il mari che, entre la société et la nature. Cela m'a donné quelques avantages , en le faisant parler en Sauvage dans la peinture des moeurs , et en Européen dans le drame de la narration. Sans cela il eût fallu renoncer à l'ouvrage : si je m'étois toujours servi du style mdien, Alala eût été de l'hébreu pour le lecteur.

Quant au missionnaire, c'est un simple prêtre qui parle sans rougir de la croix, du sang de son divin Mailre, de la chair corrompue, etc. ; en un met, c'est le prêtre tel qu'il est Je sais qu'il est difficile de peindre on pareil caractère sans réveiller dans l'esprit de certains lecteurs des idées de ridicule. Si je n'attendris pas, je ferai rire : on en jugera.

Il me reste une cliose à dire : je ne sais par quel hasard une lettre que j'avois adressée à M. de Fontanes a excité l'attention du public beaucoup plus que je ne m'y attendois. Je croyoîs que quelques lignes d'un auteur inconnu passeraient sans être aperçues; cependant les papiers publics ont bien voulu parler de cette lettre '. En réfléchis-

' Voyez cette lettre à' la fin du Génie du ChrisUanimê.

saut sur ce caprice du public, qui a lait atteatk» i œ ciiose de si peu de valeur, j'ai pensé que cela poovoit venir du titre de mon grand ouvrage : Génie du CkrisiU' nisme, etc. On s'est peut-être figuré qu'il s'agissoit d*aw a(£yre.ie parti, et que je dirois dans ce livre beaoooopde mal de la révolution et des philosophes.

n est sans doute permis à présent , sous on guotnaS' ment qui ne proscrit aucune opinion paisible , de prendre la défense du christianisme, n a été on temps où les arlversaires de cette religion avoient seuls le droit de parkr. Hamtenant la lice est ouverte , et ceux qui pensent que le christianisme est poétique et mnnl peuvent le dire tout haut, oomme les philoeophes peuvent soutenir le contraire. J'ose croire que si te grand ouvrage que fai eoirepris, et qui ne tardera pas à parottre, étoit traité par one main plus habile que la mienne, la question senût décidée.

Quoi qnH en soit, je suis obligé de dédarer qui n'est pas question de la révolution dans le Génie du ChrisOênisme : en général, j'y ai gardé une mesure que, sein toutes les apparences, on ne gardera pas envera moi.

On m'a dit que la femme célèbre ^ dont l'envrage tôtmoit le sujet de ma lettre, s'est plaiole d'un passage de cette lettre. Je prendrai la liberté de fure observer qne ce n'est pas moi qui ai employé le premier l'ame que ta me reproche, et qui m'est odieuse; je n'ai lait que repeosser le coup qu'on porteit à un bome dont je bai profession d'admirer les talents, et d'aimer lendremenl la personne. Mais dès kn que j'ai offensé, j'ai été IrapMi: qu'il soit donc tenu pour efbcé, œ passage. An mile, quand on a fexistMioe brillanle et les talento demadaBw de Staèl, on doit oublier fedlement les petites blessuns fse nous peut faire un solitaire, et un honme anasi igsoié que je le suis.

Je dirai un denier mot sur Aiala : le sujet n'est pas entièrement de mon mventioa ; il est certain qu'i y aea un Sauvage aux galères etàU cour de Louis XIV; il ;ett certain qu'un missionnaire françois a feit les choses que j'ai rapportées; il est ceHain que j*ai trouvé dans ks ferêts de l'Amérique des Sauvages emportant les os de leus aïeux, et une jeune mère exposant le corps de sonenfeat sur les branches d'un arbre. Quelques antres dfooaiiaftces aussi sont véritables; mais com&ie elles ne saat pss d'un Btérèt général , je suis dispensé d'en parier.

AVIS scn LA TuosiàiiB Énmoii b*atalà.

J*ai profité de toutes les crftUquce pour rendreee pHMsuvrage plus digne des succès qu'il a oMen». Tal eu le bonheur de vohr que la vraie philosophie et tai vnde icligioo nat uoe même chose; car des persoann fort distioguéei, qai m pensent pas oomme moi sur le chrlatianisnid, eut clè la premières à felre la fortooe û*Atalm, Ce seul ialt répond à oeux-qol voudroient faire croire que la vogme de cetls aBeodote iodleone est une afteire de parU. Cependant jV élé amèrement , pour ne pas dire groHièrmeot censuré; eus M jusqu'à tourner en ridicule cette apostrophe aux Indlcas * :

« Indlciii Infortonés , que Val tm errer dau les 4éierti ii Fiwvcau-Moodc avec les cendres de vos aïeux ; tvus «MB'avta i

•Madame de Staêi.

3 Décade phiiiuophigut , n* tS, dans une note.

rctJCBt tauTTsli v«h l'ollrlr u>- ■ s'il potBt iBporU Ittotti ■••

Lm OMdfM d« nu lUnllla aprondoM a*M nllM de M. do MwhihiTfrfi . if ï uuifBiU et diDibilulUi, n'ont donc paru qu'un lujel de ptaluuteric ! PuUm le cdUquc o'ivoli Janurii à regrettrr la lombeiui de sa pèrei

Aa Rilc , Il t*t facile de atodlier la dlTen Jagemeote - qa\M ■ poH^ teinta i CRU qui m'oot bUmé n'ont «nigé qu'a ne* laluU ; chi qui n'ont lout o'Mtt peut qu'a mes

«n u aNQCitHE tnmoH 11'kTAi.i.

Plllli fnelquc tcmpa U a ]wni de nonvalka criUquci A'^lata. Je n'ai pu en proUter dam cetle claquténw édition, la coo«*lli qu'on m'a fait l'honneur de m'ailrawr ■nroienl «IgA trop ds cèangemctiU, et le pobUc lemble wlnlrmtnl Maoutamt a ce prUt outrage avec tixu Ma débralf. Cette Douveûeédllloneal donc pBrfallïUK'Ql Hioblableàlaqualricmc; J'alteuienimt lélaLll daiu r[uclques rudrodi le telle dee trâli premltns.

Page 1