SECOND MÉMOIRE
J'ai dît que je me proposois d'examhier^ daos ce second Mémoire, l'authenticité des traditions chrétiennes k Jérbsatem. Quant à l'histoire de cette tilta, comme elle ne présente aucune obscurité, elle n'a pas hesota d'explications préiîmmahres.
. ' GetaeekkntanltafftMM»
INTfiODUCTION.
Aw de J. c. Les Iraditioiis de la Terre-Sainte tirent leur certitude de trois sources : de Thistoire » de la religion, des lieux ou des localités. Considérons-les d'abord sous le rapport de l'histoire. ^Jésus-Cbrist, accompagné de ses apôtres, accomplit à Jérusalem les mystères de la Pas* sjon. Les quatre évangiles sont les premiers documents qui nous retracent les actions du Fils de l'Homme. Les actes de Pilale, conser* Tés à Rome du temps de Tertullien ^ , attes* toient le principal foit de cette histoire, savoir, le crucifiement de Jésus de Nazareth.
Le Rédempteur eipire : Joseph d*Arimathie obtient le corps sacré, et le fait ensevelir dans un tombeau au pied du Calvaire. Le Messie ressuscite le troisième jour, se montre à ses apôtres et à ses disciples, leur donne ses instructions , puis retourne k la droite de son Père. Dès lors TÉgUse commence à Jéru* «alem.
On croira aisément que les premiers apôtres et les parents du Sauveur, selon la chair, qui eomposoient cette première Église du monde , n*ignoroient rien de la vie et de la mort de Jésus-Christ. Il est essentiel de remarquer que le Golgotha étoil liors de la ville, ainsi que la montagne des Oliviers; d'où il résultoit que les apôtres pouvoient plus facilement prier AUX lieux sanctifiés par le divin MatCre.
La oonnoissance de ces lieux ne fut pas longtemps renfermée dans un petit cercle de disciples : samt Pierre , en deux prédications , convertit huit mille personnes à Jérusalem > ; Jacques , frère du Sauveur, fut élu premier évoque de cette Église , Fan 35 de notre ère ^ ; il eut pour successeur SHnéon , cousin de Jésus-Christ 4. On trouve ensuite une série de treize évoques de race Juive, occupant un espace de cent vingt-trois ans, depuis Tibère jusqu'au règne d'Adrien. Voici le nom de ces évoques : Juste, Zachée, Tobie, Benjamin, Jean, Mathias, Philippe, Sénèque, Juste II, Lévi, Ephre, Joseph et Jude ^.
Si les premiers clirétiens de Judée consacrèrent des monuments à leur culte , n'est-ii pas probable qu'ils les élevèrent de préférence aux endroits qu'avoient illustrés quelques miracles? £t comment douter qu'il y eût dès lors des sanctuaires en Palestine, lorsque les fidèles, en possédoient à Rome même et dans toutes les provinces de l'empire? Quand saint Paul et les autres apôtres donnent des conseils et des lois aux Églises d'jlurope et d'Asie, à qui s'adressent-ils , si ce n'est à des congrégations de fidèles, remplissant une commune enceinte sous la direction d'un pasteur? N'estce pas même ce qu'implique le mot ecçlesla,
I Apolog. advers, Gtnt.
* Aict, AfoH. ^ cap. Il et iv.
' £us., HiêL eccL, llb. ii, eap. lu
* Id., ibid,, llb. m, cap. xi-xxxiu.
* ld.,ibid., llb. ui, cap xxxv; et lib. iv, cap. v.
qui, dans le grec, signifie également oaiem- Aude j. c. blée et lieu d'assemblée? Saint Cyrille le ''^prend dans ce dernier sens '.
L'élection des sept diacres ' , l'an 33 de notre ère, le premier concile tenu l'an ôO ' , an« S3. noncent que les apôtres avoient dans ia Ville ^ sainte des lieux particuliers de réunion. On peut même croire que le Saint-Sépulcre fut honoré dès la naissance du christianisme, aoos le nom de Marlyrion ou du témoignage ^ (utprvpiov. Du moins saint Cyrille, évêque de ^ Jérusalem, prêchant en 347 dans l'église du Calvaire, dit : « Ce temple ne porte pas le « nom àéglise, comme les autres, mais il est appelé Maptvptov, Témoignage, comme le « prophète l'avoit pcédlt < »
Au commencement des troubles de la Judée, sous l'empereur Vespasiep, les chré- 70. tiens de Jérusalem se retirèrent à Pella ^, et aussitôt que la ville eut été renversée , ils revinrent habiter parmi ses ruines. Dans un ^pace de quelques niois ^ Us n'avoient pu oublier la position de leurs sanctuaires , qui , se trouvant d'ailleurs hors de l'enceinte des murs , ne durent pas souffrir beaucoup du siège. Siméon, successeur de Jacques, gouvemoit l'Église do Judée lorsque Jérusalem fut prise, puisque nous voyons ce même Siméon, à l'Age de cent vingt années , recevoir la couronne du martyre 1 17. pendant le règne de Tr^jan 7. Les autres évoques que j'ai nommés , et qui nous conduisent au temps d'Adrien , s'établirent sur les débris de la Cité sainte , et ils en conservèrent les traditions chrétiennes.
Que les lieux sacrés fussent généralement connus au siècle d'Adrien , c'est ce que l'on prouve par un fait sans réplique. Cet empereur, en rétoblissant Jérusalem, éleva une I37. statue à Vénus sur le mont du Calvaire, et une stetue à Jupiter sur le SaintrSépidcre. La grotte de Bethléem fut livi^ au culte d'Adonis ^. La folie de l'idoUtrie publia ainsi , par ses profanations ûnprudentes, cette folie de la Croix qu'elle avoit tant d'intérêt à caclier. La foi fiiisoit des progrès si rapides en Palestine, avant la dernière sédition des Juifs, que Barcoi-hebas, chef de cette sédition , avoit persécuté les chrétiens pour les obliger à renoncer à leur culte 9.
A peme l'Église juive de Jérusalem fut-elle dispersée pai- Adrien, l'an.lS? de Jésus-Christ,
* ralecA.xvm.
^ AcLAfioêLt cap. VI.
' Piid. , cap. XV.
< S. CïK.,Cat. xvr, lllum.
S Eus. , Hitt. eed. , Ifb. m , eap. v.
* Titus parut devant Jérusalem vers le temps de la fête de PAques de raonée 70, et la ville fut prise au mois de septembre de la même année.
' Eus., HUL eccléa,, Ub. m, cap. xxx.
* HiBRON.f EpUi. ad PauL; RuPF.; Sosov. , H'ut. eeel. , lib. ii, cap. l ; Socrat. , HùL ceci. , lib. I, cap. XVII ; Sbv., lib. ii ; NiCEPH. , Ub. xviu.
• EiscB., lib. IV, cap. viil.
INTRODtJCriON,
Mtéei.c que 0008 TOfooseommeiioer VÈgàse desGea-
'"' tils dans la VUte uiote. Marc en fut le premier éréque , et Ëasèiie noos donne la liate de ses siMoessears , jusqu'au temps de Dioclélien. Ce forent : Cassien, Publias, Maxime, Julien, Caius, Symmaque, Caius II, Julien II, Capiton, Valens, Dolichien, Narcisse, le tren-
laj. tième après les apôlres ' , Dius , Germanion , sm cmb. Goidius * , Alexandre ^, Mazabane ^ , Hyme* smsiftn. ^'^ ^* Zabdas, Hermon ^, dernier év6que
217. avant la persécution de Dioclétien. ^^ <^*"- Cependant Adrien , si zélé ponr ses dieux ,
"^Gaiiu. ^ P^nécuta point les chrétiens , excepté ceux MacrtB. de Jérasalem, qu'il regarda sans doate oonmie
^* des Joifii, et qui étoient en effet de nation Israélite. On croit qu'il fut toucbédes apologies de Quadratet d*ArisUde 7. il écrivit même à
is^ Minodus Fundanus , gouveméor d'Asie , une lettre dans laquelle il défend de punir les fidëles sans sujet *.
Il est probable que les Gentils coDTortts à la foi Técnrent en paix dans i£lia, ou la nouvelle Jérusalem, jusqu'au règne de Dioclétien : cela devient évident par le catalogue des évéque» de cette Église que j'ai donné plus haut. Loi^ue Narcisse occupoit la cbairo épiscopale,
itL les diacres manquèrent d'huile à la fête de Pâques : Narcisse lit à cette occasion un miracle 9. Les clirétiens, à celte époque, celébroient donc publiquement leurs mystères à Jérusalem ; il y avoit donc des autels consacrés à leur culte.
Alexandre, autre évêque d'i£Ua, sons le règne de l'empereur Sévère, fonda une bibliothèque dans son diocèse '" : or, cela suppose paix , loisirs et pixispérité ; des proscrits n'ouvrent point une école publique de philosophie. Si les fidèles n'avoient plus alors , pour célébrer leurs fêtes, la jouissance du Calvaire, du SaintrSépulcre etde Bethléem, ils ne pouvcûent toutefois perdre la mémoire de ces sanctuaires : les idoles leur en marquoient la place. Bien plus, les païens même espéroient que le temple de Vénus, élevé au sommet du Calvaire, n'empêcberoit pas les ^chrétiens de vi* siter cette ooUine sacrée; car ils se réjouissoient dans la pensée que les Nazaréens, en venant prier au Golgotba, auroient l'air d'adorer la fiUe de Jupiter". C'est une démonstration frappante de la oonnoissance entièro que l'Église de Jérusalem avoit des saints lieux.
Il y a des auteurs qui vont plus loin , et qui
* Ecssa., lib. V, cap. xn.
> Idem, llb. vi,cap. x.
* Idem, Itb. vi, cap. x, xu
* Idem, lib. vu, cap. v.
* Idem , llb. vn , cap. xxvni. .
* Idem, llb. vu, cap. xxi.
' TnxEV., Penéc» eouê Jdr,; Eus., lib. iv ,
eap. m.
* Eus. , lib- IV, cap. viu. •
* Id,, llb. VI, cap. IX.
'* Id., lib, VI, cap. x\.
" SoeoM., lib. Il, cap. 1.
prétendent qu'avant la persécution de Diocté- ^m ^^ '• C lien les chrétiens de la Judée étoient rentrés '^' en possession du Sain^Sépulc^e *. 11 estcertaUi que saint Cyrille, en parlant de l'église du Saint-Sépulcre, dit positivement : « Il n*y 326. « a pas longtemps que Bethléem éloit un lieu sousCoost « champêtre , et que la montagne du Calvaire « étoit un jardin dont on voit encore les tra- < ces *. » Qu'étoient donc devenus les édifices profanes.' Tout porte à croire que les païens , en trop petit nombre à Jérusalem pour se soutenir coutre la foule croissante des fidèles, abandonnèrent peu à peu les temples d'Adrien. Si l'Église encore persécutée n'osa relever ses autels au Grand-Tombeau , elle eut du moins la rsonsolation de l'adoVer sans obstacle et d'y vob- tomber en ruines les monuments de l'idolâtrie.
Nous Toici parvenus à l'époque où les saints lieux commencent à briller d'un éclat qui ne s'effiicera plus. CoiistanUu , ayant fait mon- 327. ter la religion sur le trône , écrivit à Macaire , évêque de Jéruftalem. Il lui ordoi^na de déC'Orer le tombeau du Sauveur d'une superbe basilique ^. Hélène, mère de l'empereur, se transporta en Palestine, et fit elle-même chercher le Samt-Sépolcre. II avoit été caché sous la fondation des édifices d'Adrien. Un Juif, apparemment chrétien, qui, selon Sozomène, avoit gardé des Mémoire* de ses pères, indiqua la place où devolt se trouver le tombeau. Hélène eut la gloire de rendre à la religion le monument sacré. Elle découvrit encore trois croix , dont l'une se fit reconnottre à des miracles pour la croix du Rédempteur 4. Non-seulemenl on bâtit une niagnifique église auprès du Sahit-Sépulcre , mais Hélène en fit encore élever deux autres : l'une sur la crèche du Messie à Bethléem , l'autre sur la montagne des Oliviers en mémoire de l'Ascension du Seigneur ^. Des chapelles, des oratoires, des autels marquèrent peu à peu tous les endroits consacrés par les actions du Fils de l'Homme : les traditions orales furent écrites et mises à l'abri de l'infidélité de la mémoire.
En effet Eusèbe, dans son Histoire de VÉ' glise, dans sa Vie de Constantin, et dans son Onomasticum urbiumetlocorum Sacrœ Scripturœy nous décrit à peu près les samts lieux tels que nous les voyons aujourd'hui. Il parle du Saint -Sépulcre, du Calvaire, de* Betliléem , de la montagne des Oliviers, de U grotte où Jésus-Christ révéla les mystères aux apêtres ^. Après lui vient samt Cyrille, que j'ai déjà cité plusieurs fbis : il nous montre le stations sao^ telles qu'elles étoient avant
* Bpitom. Bell. Sacr,, t. VI.
> Calèches, xii et xiv.
* Eus., in Cotut., lib. iir , eap. zxv-xuii ; Socn. lib. 1, cap. IX.
' SocR., cap. 17 ; SozOM., llb. 11, cap. 1. ^ Ëcs., in ConsL, lib. Ul, cap. 43.
< Id., ibid.
An* de J. C.
SoosCooat
Soas JuUen.
S. ValenUn.,
Théodose et
Arcadlus.
Sous JtMtln.
Sous Tlb. 11.
LMRODUGTION.
et ipfès les triTaux de Oonstantia et de 8aiale Héièiie i Socrete , Sosomène , Tbéodoret , Éf agre, donneol ensuite la succession de plusieurs évoques depuis Consiantin jusqu'à Justinien : Macaire ■ , Maxinie *, Cyrille ^, Herenuius, Héraclius, Hilaire S Jean ^, Salluste, Martyrius , Élie , Pierre , Macaire U ^ , et Jean ? , quatrième du nom.
Saint Jéràme, relire à Betliléem vers Tan 38ô , nous a laissé en divers endroits de- ses ouvrages le tableau le plus complet des lieui saints^. « Il seroit trop long, diUil dans une a de ses lettres 9, de parcourir tous les â^es « depuis l'Ascension du Seigneur jusqu'au « temps où nous vivons , pour raconter corn- K bien d'évôqoes^ combien de martyrs, oom- « bien de docteurs sont venus à Jérusalem; « car ils auroieot cru avoir moins de piété et « de science, s'ils n'eussent adoré Jésus-Clirisl « dans les lieux mêmes où l'Évangile coro- (I mença à briller du baut de la Croix* »
Saint Jérôme assure dans la môme lettre qu'il venoit à Jérusalem des pèlerins de l'Inde, de l'Ethiopie, de la Bretagne et de l'Hibernie
lO.
qu*on les entendoit clianler dans des Ungues diverses les louanges de Jésus-Christ autour de son tombeau. H dit qu'on envoyoit de toutes parts des aumônes au Calvaire ; il nomme les principaux lieux de dévotion de la Palestine, et il ajoute que, dans la seule ville de Jérusalem , il y avoit tant de sanctuaires qu'on ne pouvoit les parcourir dans un seul jour. Cette lettre est adressée à Marcelle, et censée écrite par sainte Paule et sainte Eustocliie, quoique des manuscrits l'attribuent à saint Jérôme» Je demande si les ISdèles qui, depuis les temps apostoliques jusqu'à la fin du quatrième siècle, avoient visité le tombeau du Sauveur, je demande s'ils iguoroient la place de ce tombeau?
Le même Père de fÉglise, dans sa lettre à Eostochie sur la mort de Paule, décrit ainsi les stations où la sainte dame romaine s'arrêta :
« Elle se prosterna, dit-il, devant la Croix « au sommet du Calvaire; elle embrassa au « Saint-Sépulcre la pierre que l'ange avoit dé- « rangée lorsqu'il ouvrit le tombeau , et baisa « surtout avec respect Fendroit touché par le « corps de Jésus-Christ £lïe vit sur la monta- ^ « gne de Sion la colonne où le Sauveur avoit « été attaché et battu de verges : cette colonne « soQtenoit alors le portique d'une ^îse. £lle
* Socft., Ift. i,eap. im.
* id., Ub.«, cap. XV.
^ SozoM., Ifb. IV, cap. 30.
* Id., Ub. vu , cafb UT.
* ËvAca., Ub. iT, cap. uxmb
^ Jd., lU>«Vt«APwSI¥.
' Spist. xxu, etc. De Hiu et broie, etc.
* SpUt. ad Marùti.
<• EpUL XXII.
■f eap. 1»
fMMv WOCm hé*'
« 8e fit conduire au liea où les disoipleftéloèint « rassemblés lorsque le Salnl*Esprit descendit « sur eux. Elle se rendit ensuite à Bethléem, « et s'arrêta en passant au sépulcre de Racbel. « EUe adora la crèche du Messie, et H lui « sembloit y voir eooors les mages et les paS- « iean, A fietbpbagé elle trouva le monumeot « de Laxare et la maison de Marthe et de Ma- « rie. A Syobar elle admira une église bâtie « sur le puits de Jaeob, où Jésua-Christ parla « à U Samaritaine: enfin eUe trouva à Sam^ « rie le tombeau de saint Jean-Baptiste '. •
Cette lettre est de l'an 404 ; Il y a par cornséquent 1406 ans qu'elle est écrite. On peut Ure toutes ka restions de la Terre-Sainte depuis le Vopage SAttuiSt jusqu'à mon //f* néraire, et l'on verra que les pèlerins ont constamment retrooré et décrit les lieux marqués par saint Jérôme. Certes , Toiià du moins une belle et imposante antiquité.
Une preuve que les pèlerliiageâ à Jérusalem avoieot précédé le temps mâme de saint Jérôme, comme le dit lrès*bien le savant docteur, se tire de ViUnéraire de Bordêoum à JéruMUem. Cet ninéraire, selon les meOleura critiques , fut composé en 393 , pour l'usage des pèMns des Gaules*. Mnmert' pense que e'éloit un tablean de route pour quelque personne chargée d'une mission du prince : il est bien plus naturel de supposer que cet Hinéraire avdt un but général ; cela est d'autant plus probable que les fienx saints y sent décrits.
Il est eerlai» que BUlnt Grégoire de Mysée
de /. C.
Lui-même avoit visité lee sehits lieux en 379 ; il noMme en particulier le Ctivaire, le Sainl- Sépulcre, la ■MnrtSgMde» OHvier» et Bethléem, lleiis arons ce Yeyàge pnmii les eefovres du saint évèqoe, eoua le iHre de fier Biero* êolfmm* SainI JMne cherdie aussi à détourner saint Paulin du pèlerinage de Terre* Saime^
Oe n'éloieM pas senfemenf les prêtres, les soiitairea, les évoques, les doefenrs, qui se rendelent de lentes parts en Palestiue à répoque deAt nous perlons ; c éloient des dames Nfustres, et jusqu'à des prineesses et des impératriees : fat d^ nommé salnfe PeiAs et SBînle EiMioeMeî ff fceiC compief encore les deux Mélame^. Ifi moffaslère de BeChi6em se feMpflt des plus grande «nvies de René, qm (byoient devant Alaric. Cinquante ans auparavant, Eutropie, veuve de Maximien Hercule, avoit foit le voyage des sainte lieiii et démit
> BpUL ad Bumth,
> Voyez Wfiss., Fi^* As DBf»*> 47; Ksonoi, CAm». éê eâm/f. OU VUmérairt à la fin de eet ouvrage.
' Gtog.4'
* Epitt, ad Ambroê, & BiÀiL ad Paulin,
• Bpisi, TXIU
Kti,
lîNTRODUCTlOiN.
àm éêJ.