‹ Œuvres complètes de M. le vicomte de Chateaubriand (volume 4)Chapitre 96 sur 170 · DIEL · texte numérisé non relu

DIEL

TenîeroiiKe. — Noire ( meum el (uum. ). lafccoU^rooke.'- ffotit ( meum et ilium ). Seoiitrooke. — Votre 9.

Wileronke. — Leur 2 h eux.

RAaStflBonk*. ^ I^qr u à elles.

PLQIIIBL*

TcMierooke. — ffoXre (nmi, et veet,).

lak8aieroiike. — Notre ( notU el illor. ).

Et ainsi de tous les noms. En comparant la conjugaison de ce nom avec la conjugaison absolue du verbe /tA^S^ns, je hais, on voit que ce sont absolument les mêmes modifications aux trois nombres : k pour la première personne, s pour la seconde ; r pour la troisième noble , ka poor la troisième non noble ; ni pour le duel. Pour le pluriel, on redouble te%a, seBa raii, kontij changeant k en ie^a^ s en sesa, ra en raii , ka en kontiy etc.

La relation dans la parenté est toujours du plus grand au plus petit. Exemple.

Mon pènf, rakenika , oetail qui m'a pour fllt. ( ReUtion de la troisième personne à la première. )

Mon fils, rienha, cciul que J*ai poar fils. (Relation de la ftOBlére à la troisième pereoooe. )

Moo oncle, rakeuchaa, roA...» (Relation de la troisième personne à la première. )

HoD nevea, rioi^^attnha, rU, (Relation de la première à h troisième personne , comme dans le verlx! précédent. )

Ls verbe vouloir ne se peut ti'aduire en irogiMHs. On se sert de ikire^pemer; ainsis-

Je veax aller là.

fkere etho igke, le pense aller là.

Les verbes qui expriment uue chose qui n'existe plus au moment où Ton parle n'ont point de parfait, mais seulement un Imparfait, comme ronnhekse, imparfait, il a vécu, il ne vit plos. Par analogie à cette règle : si f ai aimé quelqu'un et si je Vaime encore y je me servirai du parfait kenonsehon. Si je ne l'aime plus, je me servirai de l'imparfait kenonSeskSe : je V aimais, mais Je ne Vaime plus : voilà pour les temps.

Quant aux personnes, les verbes qui expriment une chose que l'on ne fait pas volontairement n*ont pas de premières personnes , mais seulement une troisième relative aux autres. Ainsi, J*éteroue, teSakitsionhSay relation de la troisième à la première : cela fcCétemue ou me fait étemuer.

Je bâille, teSakskaraMiay même relation de la troisième non noble à la première ^ak, cela la ouvre la bouche. La seconde personne, tu bâilles y tu étemues, sera la relation de la même

troisième personne non noble à la seconde tesat-' sionkSUy tesaskaraSata , etc.

Pour les termes des verbes, ou régimes indirects , il y a une variété suffisante de modifications aux finales qui les expriment intelligiblement ; et ces modifications sont soumises à des règles fixes.

Kninons y j'achète. Kehninonse, j'achète pour quelqu'un. Kehninon^ j'achète de quelqu'un. — Katenniethay j'envoie. Kchnieta, j'envoie par quelqu'un. Kciatennietennis y j'envoie à quelqu'un.

Du seul examen de ces langues, il résulte que des peuples, par nous surnommés Sauvages, étoient fort avancés dans cette civilisation qui tient à la combinaison des idées. Les détails de leur gouvernement confirmeront de plus en plus cette vérité. *

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