LIVRE V
dernier bassin monta rapidement et frappa le fléau. Gabriel s'en apercevant, dit à Tennemi : • Satan, Je connois ta force et tn connois la
• mieoDe; ni i*une ni l'autre ne nous est propre , « maisellesnousontétédonnées. Quellefoliedonc
• de vanter ce que les armes peuvent faire , puls- « que ni ta force, ni la mienne ne que sont ce que
• permet le ciel, quoique la mienne soit à présent I doublée , afin que je te foule aux pieds comme
• la fange I Pour preuve regarde en liaut ; lis ton
• destin dansée signe céleste où tu es pesé , et vois » combien tu es I^er, combien foible si tu résis- « tes. »
L ennemi leva les yeux , et reconnut que son bassin étoit monté en haut. C'en est fait ; il fuit m murmurant , et avec lui fuirent les ombres de
la nuit.