ACTE I, SCÈNE IV
M» KEM Y»
Voyez comme il vous regarde ! vous ne feriez pas là une si mauvaise emplette.
MARTON
J'en suis persuadée *, monsieur prévient en sa faveur, et il faudra voir.
Bon ! bon ! il faudra ! Je ne m'en irai point, que cela ne soit vu.
MARTON, riant.
Je craindrais d'aller trop vite.
DORAHTE.
Vous importunez mademoiselle, monsieur.
M Art ON, riant.
Je n'ai pourtant pas Tair si indocile.
M. REMT, joyeux.
Ah \ je suis content^ vous voilà d'accord. Oh çà!
mes enfanS (U lear prend les mains & Ions deux) , jC VOUS fiaUCC ,
en attendant mieux. Je ne saurais rester; je reviendrai tantôt. Je vous laisse le soin de présenter votre futur à madame. Adieu, ma nièce, (niort.)
MARTON, riant.
Adieu donc, mon oncle.
i88 LES FAUSSES CONFIDENCES,