ACTE I, SCENE X. 19g
M** AKGAirTE, Tlfement.
II ne s'agit pas de ce que vous en pensez. Gardes votre petite réflexion roturière-, et servez -nous, si vous voulez être de nos amifi.
Cest un petit trait de morale qi^i ne gâte rien à notre affaire.
m"* ARGAIITE.
Morale subalterne qui me déplaît.
DOAAVTE.
De quoi est-il question, madame?
If** AAGAIITB.
De dire à ma fille , quand vous aurez vu ses papiers , que son droit est le moins bon \ que, si elle plaidait, elle perdrait.
DOAAVTE.
Si efibctivement son droit est le plus fidUe , je ne manquerai pas de Ten avertir, madame.
M** ABGAITTB, àMartoB,à|Mirl.
Hum ! quel esprit borné ! (A Donntc.) Vous n*j êtes point', ce n'est pas là ce qu'on vous dit; on vous charge de lui parler ainsi , indépendamment de son droit bien ou mal fondé.
DOEAHTB.
Mais , madame , il n'y aurait point de probité à la tromper.
K** AEGAVTE.
De probité ! J'en manque donc, moi? Quel raison-
aoo LES FAUSSES CONFIDENCES,
nement ! C'est moi qui suis sa mère y et qui vous ordonne de la tromper à son avantage, entendez-YOos ? cVst moi f moi.
DORANTF.
Il y aura toujours de la mauvaise foi de ma part.
k"^ ARGAUTE, àMarton,àpflil.
C'est un ignorant que cela, qu'il faut renvoyer. Adieu, monsieur Fhomme d'afiàires, qui n'avez fait celles de personne, csne lort.)