DORANTE, MARTON
DOAANTB.
Cette mère-là ne ressemble guère à sa fille.
MAftTON.
Oui , il y a quelque différence ; et je suis (îchëe de n'avoir pas eu le temps de vous prévenir sur son humeur brusque. Elle est extrêmement entêtée de ce mariage, comme vous voyez. Au surplus, que vous .importe ce que vous direz à la fdle, dès que la mère sera votre garant? Vous n'aurez rien à vous reprocher , ce me semble. Ce ne sera pas là une tromperie.
DORAUTE.
Eh ! vous m'excuserez ; ce sera toujours l'engager à prendre un parti qu'elle ne prendrait peut-être pas sans cela. Puisque l'on veut que j'aide à l'y déterminer, elle y résiste donc ?