ACTE III, SCENE X
DUBOIS) comme ëtonne.
Hëlas ! madame , j'ai cru bien faire, x
ARAMIIfTE.
Allez , malheureux ! il fallait m'obëir. Je vous avais dit de ne plus vous en mêler; vous m'avez jetée dans tous les dësagrémens que je voulais éviter. C'est vous qui avez répandu tous les soupçons qu^on a eus sur son compte -, et ce n'est pas par attachement pour moi que vous m'avez appris qu'il m'aimait*, ce n'est que par le plaisir de faire du mal. Il m'importait peu d'en être instruite *, c'est un amour que je n'aurais jamais su 9 et je le trouve bien malheureux d* avoir eu affaire à vous , lui qui a été votre maître , qui vous affectionnait, qui vous a bien traité , qui vient , tout récemment encore , de vous prier à genoux de lui garder le secret. Vous Tassassinez, vous me trahissez moi-même. H faut que vous soyez capable de tout. Que je ne vous voie jamais , et point de réplique.
DUBOISf à part.
Allons, voilà qui est parfait, (ii ton en riam.)