ARAMINTE, MARTON
MAATONy triste.
La manière dont vous m'avez renvoyée il n'y a qu'un moment, me montre que je vous suis désagréable, madame^ et je crois vous faire plaisir en vous demandant mon congé.
ARAMI>Te, froiilciiirnl.
Je VOUS le ilonne.
Votre intentioD est- elle que je sorte dès aujourd'hui, madame ?
AlïtMIKxE.
Comme vous voudrez.
M AUTOfl.
Celte aveuture-ci est bien triste pour moi !'
Oh! point d'explication, s'il vous plaît..
MAnTon.
le suis au désespoir.
ARAMinTE, »cc impaticoch
Est-ce que vous êtes fSchëe de vous en aUer? Eh bien! restez, mademoiselle, restez^ j'y consens; mais finissons.
Après les bienfaits dont vouam'avea combla, que ferais -je auprès de vous, à présent que je vous suissuspecte , et que j'ai perdu toute votre confiance ?
AltAMinTE.
Mais que voulez-vous que je vous confie ? Inventerai-je des secrets pour vous les dire ?
mautom.
Il est pourtant vrai que vous me rcnvoyei , madame ; d'où vient ma disgrâce ?