‹ OEuvres completes de Marivaux (volume 2)Chapitre 198 sur 314 · M. ORGON, PASQUIN · texte numérisé non relu

M. ORGON, PASQUIN

P À SQ UI N j comidtfrant monsieur Orgoo , qui de loin Tobserre.

J'ÔTEKAis mon chapeau à cet homme -là, si je ne m'en empêchais pas , tant il ressemble au père de mon maître. (HonnenrOrgonserapproch*.) Mais, ma foi il lui rcs-

semble trop, c'est lui-même. (AUaotaprètmoniienrOrgoD.)

Monsieur, monsieur Orgon !

ORGON

Tu as donc bien de la peine à me reconnaître , faquin !

PÂSQUIN, A part.

Ce début-là m'inquiète... (Haut.) Monsieur, comme vous êtes ici , pour ainsi dire, en fraude, je vous prenais pour une copie de vous-même , tandis que Toriginal était en province.

ORGON

Eh ! tais-toi , maraud , avec ton original et ta copie.

PASQTTIN.

Monsieur , j*ai bien de la joie à vous voir \ mais votre accueil est triste : vous n'avez pas Tair aussi serein qu à votre ordinaire.

M. ORGON

Il est vrai que j'ai fort sujet d'être content de ce qui se passe.

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