M. ORGON, PASQUIN
P À SQ UI N j comidtfrant monsieur Orgoo , qui de loin Tobserre.
J'ÔTEKAis mon chapeau à cet homme -là, si je ne m'en empêchais pas , tant il ressemble au père de mon maître. (HonnenrOrgonserapproch*.) Mais, ma foi il lui rcs-
semble trop, c'est lui-même. (AUaotaprètmoniienrOrgoD.)
Monsieur, monsieur Orgon !
ORGON
Tu as donc bien de la peine à me reconnaître , faquin !
PÂSQUIN, A part.
Ce début-là m'inquiète... (Haut.) Monsieur, comme vous êtes ici , pour ainsi dire, en fraude, je vous prenais pour une copie de vous-même , tandis que Toriginal était en province.
ORGON
Eh ! tais-toi , maraud , avec ton original et ta copie.
PASQTTIN.
Monsieur , j*ai bien de la joie à vous voir \ mais votre accueil est triste : vous n'avez pas Tair aussi serein qu à votre ordinaire.
M. ORGON
Il est vrai que j'ai fort sujet d'être content de ce qui se passe.