LA MARQUISE, ERGASTE, ARAMINTE, DORANTE, LISETTE, FRONTIN
LA MAEQUI8B.
Eagastb, ce que je vais vous dire vous surprendra peut-être*) c'est que je me marie : n'en serez -vous point f&ché ?
BRGASTB.
Eh ! madame , non ; mais àqui?
LA XARQirXSS) donaaatlamiinàDonauqaiUUiM.
Ce que vous voyez vous le dit.
BEGASTB.
Ah ! Dorante, que j'en ai de joie !
Notre contrat de mariage est passe.
BRGASTB.
C'est fort bien fait. (A Anmiau.) Madame, dirai- je aussi que je me marie ?
LA XARQtriSB.
Vous vous mariez ! à qui donc ?
ARAMINXB, âonnant la nuia è Ergute.
Tenez •, voilà de quoi répondre.
BRGASTB, luibaUfenllamain.
Ceci vous l'apprend, marquise. On me fait grâce, tout fluet que je suis.
LA. Xi&QUISB, atccjoM.
Quoi ! c*est Araminte qae voas épousez ?
ARÂmiTTE.
Notre contrat était presque passé ayant le vôtre.
Oui^ c'est madame que j*aime, que j'aimais, et que j'ai toujours aimée, qui plus est.
Ah ! la comique aventure ! je ne vous aimais pas non plus , Ei^te , je ne vous aimais pas ; je me trompais, tout mon penchant était pour Dorante.
DOaAnTB, lui praiftnt U main.
Et tout mon cœur ne sera jamais qu'à vous.
BE G A STE , reprenaat la main d*Anminta.
Et jamais vous ne sortirez du mien.
LA MARQUISE, rianU
Ah ! ah ! ah ! nous avons pris un plaisant détour pour arriver là. Allons , belle Araminte , passons dans mon cabinet pour signer, et ne songeons qu'à nous réjouir.
FRONTIK.
Enfin nous voilà délivrés l'un de l'autre ; j*ai envie de t'embrasser de joie.
LISETTE
Non *, cela serait trop fort pour moi j mais je te per-