SCÈNE I
d'un homme riche et mon ami , afin de voir si elle m'aimera assez pour te refuser.
FBONTIN.
Ah ! c'est une autre histoire *, et cela étant , il y a une chose qui m'inquiète.
LUGIDOR.
Quoi?
FROMTIN.
C'est qu'en venant, j'ai rencontré près de l'hôtellerie une fille qui ne m'a pas aperçu, je pense, qui causait sur le pas d'une porte, mais qui m'a bien la mine d'être une certaine Lisette que j'ai connae à Paris il y a quatre ou cinq ans, et qui était à une dame chez qui mon maitreaUait souvent. Je n'ai vu cette lisette-là que deux ou trois fois ; mais comme elle était jolie, je lui en ai conté tout autant de fois que je l'ai vue ; et cela vous grave dans l'esprit d'unç
fiUe.