SCÈNE VIII
LUCIDOR, ANGÉLIQUE.
ANGÉLIQUE, en riant.
A qaoi songez-vous donc en me considérant si fort?
Je songe que vous embellissez tous les jours.
AlfGÉLK^UE.
Ce n'était pas de même, quand vous étiez malade. A propos , je sais que vous aimez les fleurs , et je pensais à vous aussi en cueillant ce petit bouquet ; tenez , monsieur, prenez-le.
LUCIDOB.
Je ne le prendrai que pour vous le rendre \ j'aurai plus de plaisir à vous le voir,
ANGÉLIQUE, prtnant le houqaet.
Et moi , à cette heure que je Tai reçu , je Taime mieux qu'auparavant.
LUCIDOR.
Vous ne répondez jamais rien que d'obligeant.
ANGÉLIQUE
Ah ! cela est si aisé avec de certaines personnes ] mais que me voulez-vous donc ?
LUCIDOR.
Vous donner des témoignages de l'extrême amitié