‹ OEuvres completes de Marivaux (volume 2)Chapitre 313 sur 314 · SCENE XXII · texte numérisé non relu

SCENE XXII

m"* ARGASiE, chttmie.

Vraiment, que de reste, monsieur; c'est bien de Thonneur à nous tous; et il ne manquera rien à la joie où je suis, si monsieur (montnot Fromin), qui est votre ami , demeure aussi le nôtre.

FRONTIir.

Je suis de si bonne composition , que ce sera moi qui vous verserai à boire à table, (a Uaette.) Ma reine, puisque vous aimez tant Frontin , et que je lui ressemble, j'ai envie de Tétre.

LISETTE

Ah ! coquin , je t'entends bien \ mais tu Tes trop

tard.

m' blaisb.

Je ne pouvons nous quitter ; it y a douze mille francs

qui nous suivent.

m"" argàitte.

Que signifie donc cela?

LUCIDOR.

Je vous l'expliquerai tout à l'heure. Qu'on fasse venir les violons du village, et que la journée finisse par des danses * .

■ Et que la journée Jùiisêe par des danses. Nous donnons ici le vaudeville qui terminait k pièce. On ne le trouve point dans les éditions précédentes de Marivaux.

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