‹ OEuvres completes de Marivaux (volume 2)Chapitre 48 sur 314 · ACTE I, SCÈNE VIL · texte numérisé non relu

ACTE I, SCÈNE VIL

madame qui viant , la v'ià qui ne viant pas ? Ça em*-

péchet-il que vous ne veniez, ou non? Je n'y entends

pas de finesse.

M** àrgauts.

Je te pardonne, puisque tu n'as pas cru mal faire, à condition que tu m'instmiras de toutt^ que tu ver^ ras et de tout ce que tu entendras.

LttBiir.

Faudra donc que j'âCoute et que je regarde 1^ Ce sera moiquië pus de besogne avec vous qu'avec eux.

M** ÀRGAirTE.

Je consens même que tu les avertisses quand j'arriverai , pourvu que tu me rapportes tout fidèlement ^ et il ne te sera pas difficile de le faire, puisque tu ne t'éloignes pas beaucoup d'eux.

Eh ! sans doute , je serai tout porté pour les nouvelles -, ça Aie sera commode; aussitôt pris, aussitôt rendu.

m"* àrgahte.

Je te défends , surtout , de les informer de l'emploi que je te donne , comme tu m'as informée de celui qu'ils t'ont donné ; garde-moi le secret.

LUBIN

Drès qu'ous voulez qu'en le garde, en le gardera : s'ils me l'aviont recommandé , j'aurions fait de même -, ils n'aviont qu'à dire.

M** À&GÀHTB.

rTy manque pas à mon égard , et pnisqu^ils ne se soucient point que tù gardes le leur, achère de m*instraire ^ tu n'y perdras pas.

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